Moi qui vit dans la quasi obscurité depuis plus d'une semaine, me voici éblouie en ouvrant ma boite aux lettres avec ce coup de jaune que m'adresse l'amie Claire :
![]() |
| Yellow Day parce que la journée du 20 juin serait la plus heureuse de l'année |
Blog d'art-postal, essentiellement textile , créé pour satisfaire toutes mes envies de couture, broderie, embellissement, collages et autres fantaisies... en les appliquant aux univers riches et variés induits par les timbres postaux. Il peut m'arriver d'y noter mes coups de coeur pour des expositions ou des artistes, sources d'inspiration ou d'émotions. BIENVENUE!
Moi qui vit dans la quasi obscurité depuis plus d'une semaine, me voici éblouie en ouvrant ma boite aux lettres avec ce coup de jaune que m'adresse l'amie Claire :
![]() |
| Yellow Day parce que la journée du 20 juin serait la plus heureuse de l'année |
C'est tout à fait l'annonce du renouveau, le printemps quand arrive le moment de Pâques avec ce mail-art original et craquant. De la poésie, de la fraîcheur, de la verdure et de l'humour, voilà de quoi passer un joli moment.
Merci Claire pour ce second courrier reçu ce jour*.
De l'amie Claire voici le traditionnel poisson d'avril qu'elle n'oublie jamais de m'envoyer le jour J 'en pensant très fort à la chanson de Bobby Lapointe. Cette fois encore elle l'a réalisé avec un patchwork de tissus dans un camaïeu de bleus, superbe. Merci beaucoup Claire pour cette gentille attention.
Celui-ci a l'oeil rouge, reflétant sans doute sa colère intérieure face aux ravages qui sont faits par la pêche industrielle, où nombre de ses frères sont sortis de l'eau puis rejetés pour y mourir s'ils n'ont pas la bonne taille!... oui, en 2026, on en est là : gaspillage et pillage systématique des ressources halieutiques et interruption dans le cycle normal de la régénération des espèce. Modifier ainsi artificiellement la biodiversité de ce milieu va fatalement conduire à un appauvrissement en nombre de l'espèce et au déréglement de toute la chaine alimentaire.
Poisson d'avril
Voilà une élégante en train de rêver une nuit d'été observant les amours d'un couple de colombes, pour l'amie Claire férue des années 20.
Je n'avais pas traité ce thème pour elle depuis un bon moment, mais toujours à cause de mes problèmes avec la broderie à la main depuis l'an passé, j'avais mis ce projet de mail-art en stand-by.
Comme j'essaie d'éliminer tous les en-cours avant de faire une pause, je viens tout juste de le terminer et le voici maintenant prêt au départ.
![]() |
| Ciel étoilé intégralement brodé à la main, robe du soir de Paul Poiret de 1924 d'après un dessin d'André Edouard Marty intitulé Les Colombes |
Son rêve était de devenir la première pianiste classique noire. Le voeu de Nina Simone n’aura jamais été exaucée. "Je veux que les jeunes Noirs se rendent compte que je me bats encore pour leur cause, comme je l’ai fait pendant 20 ans. Je le fais car j’ai souffert encore plus qu’eux. Nina Simone"
Comment une jeune fille nommée Eunice Waymon, originaire de Tryon, en Caroline du Nord, est-elle devenue l'une des artistes et militantes des droits civiques les plus marquantes du XXe siècle ? L'histoire de Nina Simone, à l'image de sa musique, est audacieuse et inoubliable.
*** Mississippi Goddam ***
Hound dogs on my trail / Chiens de chasse sur ma piste
School children sitting in jail / Des écoliers dans les prisons
Black cat cross my path / Un chat noir croise mon chemin
I think every day’s gonna be my last / Et je pense que chaque jour sera mon dernier !
Aujourd'hui, parmi les nombreux courriers reçus, je trouve les bons voeux de Claire tout en bleu pour le Blue Monday*, jour désigné à la date du 3e samedi du mois de janvier comme étant le jour le plus déprimant de l'année!
Si je n'ai vraiment aucune sympathie pour tous ces slogans publicitaires qui nous lancent des injonctions à n'en plus finir pour chaque mois de l'année, j'approuve totalement la manière dont Claire a construit sa carte de voeux : avec une publicité de voiture, elle a composé tout un patchwork inscrit dans un cercle et cela est vraiment du meilleur effet.
Nonobstant le « bon sauvage » cher à Rousseau, nous avons partout méprisé, écrasé ce qui n’était pas nous, imposé notre pouvoir, notre religion, notre technologie, ivres de puissance et de fatuité.
L'animal sauvage est réputé res nullius (sans maître, mais appropriable). Il est livré « au plus tirant » ! traqué et tué au gré des lobbys et de ceux qui ne voient en lui qu’objet de loisir, en lui déniant tout droit d’existence.
Il est alors grand temps de célébrer le sauvage, de savoir admirer la magie des plumes, des rameaux, des herbes et des vents, des épines et des ombres, des mousses et de leur espace de libre expression, ce jardin de nature qui vit s’épanouir l’incroyable diversité du vivant.
Nous en sommes comptables : le sauvage, que d’aucuns voudraient rejeter dans le passé, est notre avenir, si tant est que nous soyons encore demain ouverts à l’émerveillement de l’altérité.(source téla botanica)
Tout comme moi, Claire ne rate jamais la JMFTA, c'est même à cette occasion-là qu'elle a découvert les joies de l'art postal, il y a quelques années déjà.
Composé de bandes de journaux, de magazines, de différents papiers noirs, c'est un mail-art engagé qu'elle m'adresse aujourd'hui, visant le Black Friday et ses excès.
Voici pour Claire les taquineries d'un jeune chimpanzé avec un adulte dans un arbre.
![]() |
| Photo vue le site Instagram de Jane Goodall Institute auteurs de la photo : Anna Mosser / Stephano Lihedule / Nick Riley |
Il a mis beaucoup de temps pour arriver jusqu'à moi mais il a bien fait de tarder un peu dans les circuits de distribution de la Poste car je l'ai reçu dans ma boite aux lettres pile-poil le jour officiel du changement de saison.
Un très grand merci à toi, Claire, tu m'as réellement gâtée.
Cette fois-ci, je ne crois pas avoir respecté les critères de Claire sur la période qu'elle préfère, celle des années 20 autrement dit des années folles.
![]() |
| Composition avec une carte gravure trouvée dans La Vie Parisienne 1918 - the loveable US sailor by George Barbier |
Avec cette enveloppe représentant un vieux vagabond sur la partition de la chanson "Le vieux mendiant", j'ai pensé que Claire avait voulu mettre en avant les gens "de peu", ceux qui ne comptent pas pour la société. De plus, le superbe timbre de Raymond Depardon me laissait entendre pour le moins qu'il s'agissait d'une histoire de petites gens, de travailleurs agricoles ou autres.
Mais, c'est de ne pas retrouver à temps une partition de Théodore Botrel qui a justifié une telle réalisation sur l'enveloppe ; moi je la trouve déjà très réussie ainsi.
En réalité par ce courrier, Claire voulait essentiellement pouvoir rendre hommage à Théodore Botrel, auteur-compositeur-interprète breton (on disait chansonnier, à l'époque), dont le centenaire de la disparition est célébré en ce moment du coté de Pont-Aven.
Son nom ne vous dit peut être rien, pourtant de Théodore Botrel nous avons tous au moins entendu la chanson de "La Pimpolaise", la plus célèbre mais loin d'être la seule car cet artiste fut un auteur très prolifique.
Claire me confie qu'il fait toujours partie du "foklore familial" : à chaque réunion importante avec toutes les siens figurent immanquablement plusieurs chansons de ses chansons dans le répertoire entonné par les convives. Elle se souvient aussi d'une grand-mère qui chantait aux veillées la "Chanson du couteau" dont le texte m'est fourni ci-dessous.
"Le couteau" : chanson populaire de Théodore Botrel (1908)
chanté par l'auteur publiée sur la chaine Youtube de @lysgauty1
![]() |
| http://jeanprovencher.com/2011/05/27/botrel-vient-nous-bercer-pour-cartier/ |
Avec l'arrivée de l'été, nous sommes tentés d'aborder des thèmes évoquant les vacances.Je m'en suis donc donné à coeur joie, pour ce mail-art textile destiné à Claire.
Rien de plus simple avec ce délicieux tissu de broderie anglaise bleu ciel que de simuler justement le ciel, pour l'arrière plan de cette composition des années 1920, où de belles dames fort élégantes se prélassent et devisent sur la plage.
Pas sûre que leur installation avec vrai fauteuil et abri en toile soient totalement compatibles pour une vraie journée de détente en bord de mer, tant leur toilette me semble précieuse pour un tel endroit!
Claire aime particulièrement ce qui touche à la mode des années 1920 et aux années folles.
Pour cette fois-ci j'ai un peu extrapolé et j'ai remonté le temps pour elle : je l'emmène en Autriche avec ce "Début du printemps" de Koloman Moser, l'un des grands artistes du mouvement Art Nouveau et de la Sécession de Vienne.
![]() |
| Composition emperlée avec le Début de printemps, oeuvre de Koloman Moser 1901 |
![]() |
| Début de printemps :Illustration d'un poème de Rainer Maria Rilke. 1901 |
Les principes de travail du printemps. L'illustration d'un poème de Rainer Maria Rilke par Koloman Moser, créé en 1901, est un charmant exemple du symbolisme et de l'art décoratif du mouvement moderniste au début du XXe siècle. Cette peinture évoque non seulement l'esprit du printemps, mais aussi intrinsèquement lié à la poétique de Rilke, en capturant l'essence du renouvellement et de la beauté de la nature à travers une représentation visuelle délicate et subtile.Moser, un membre exceptionnel de la sécession de Vienne, se caractérise par sa capacité à fusionner des éléments décoratifs avec une conception philosophique et émotionnelle profonde dans son travail. Dans ce travail, le choix de la couleur est fondamental; La palette douce dans des tons de touches vertes, bleues et jaunes suggère la fraîcheur et la lumière qui accompagnent la renaissance du printemps. Les couleurs sont entrelacées afin qu'elles fournissent une atmosphère presque éthérée, enroulant le spectateur dans un sentiment de paix et de renouvellement. La capacité de Moser à utiliser la couleur symboliquement et de manière évocatrice est révélée, amenant le spectateur à une sorte d'état méditatif qui invite la contemplation.Quant à la composition, le travail est équilibré de sorte que chaque élément semble avoir sa place, créant une harmonie visuelle. L'inclusion de motifs floraux est caractéristique de l'immobilisation de Moser, où vous pouvez voir une stylisation qui rappelle à la fois la nature et l'ornementation. Il n'y a pas de figures humaines dans la peinture, ce qui permet à l'approche d'être dans la nature elle-même, dans sa capacité à renaître et à s'épanouir chaque année. Cela résonne avec l'écriture de Rilke, qui explore souvent le lien entre l'être humain et le monde naturel, suggérant une relation symbiotique dans laquelle les deux sont en dialogue constant.Un aspect intéressant de cette œuvre est sa fonction comme une illustration d'un poème, qui vous invite à considérer comment la poésie et la visualité se complètent mutuellement. Moser traduit non seulement le texte poétique en un langage visuel, mais fournit également une interprétation qui peut ouvrir de nouvelles voies de compréhension. La sensibilité que Moser montre lors de la sélection et de la capture d'éléments évocateurs renforce l'idée que la poésie et la peinture des disciplines peuvent converger et enrichir l'expérience du spectateur.Dans le contexte plus large du travail de Moser, le début du printemps est représentatif de son exploration constante de l'esthétique moderniste, où la beauté et la fonctionnalité sont liées. Comme d'autres œuvres de son Gustav Klimt contemporain, Moser utilise une approche ornementale et décorative, bien qu'il établit également son propre style distinctif, plus influencé par le symbolisme et la nature que par des éléments figuratifs plus complexes.En conclusion, les principes du printemps sont une œuvre qui célèbre non seulement l'arrivée de la nouvelle station, mais établit également un pont entre le mot et l'image, entre l'émotion de la poésie de Rilke et le lyrisme de Moser. Grâce à sa couleur vibrante et à sa composition harmonieuse, il invite le spectateur à vivre la beauté du printemps sous sa forme la plus pure, devenant une pièce intemporelle qui continue de résonner dans la philosophie de l'art contemporain.
***
Biographie de Koloman Moser 1868-1918
Une conscience artistique forte
Entre études aux Beaux-Arts et petits boulots prestigieux
Koloman Moser est le fils de Josef Moser et Theresia Hirsch, un couple bourgeois autrichien. Koloman grandi au sein de cette famille aisée, et bénéficie d’une éducation appuyée. Après avoir entamé des études en école de commerce, il passe des examens en vue d’intégrer la prestigieuse école des Beaux-Arts de Vienne en 1885, alors qu’il n’a que 17 ans. Il réussit le concours, mais voilà : ses parents ne sont pas au courant de son projet ! Il devient donc étudiant aux Beaux-Arts, et a la chance d’assister aux cours de professeurs prestigieux à l’époque : Franz Rumpler, Josef Trenkwald ou encore Christian Griepenkerl.
Malheureusement, une triste nouvelle vient entacher les
heureuses années étudiantes de Koloman : son père décède en 1888, et il
doit désormais subvenir à ses propres besoins. Qu’à cela ne tienne : le
jeune artiste a de la suite dans les idées, et ils arrive à financer ses études
aux Beaux-Arts en vendant ses illustrations à différents magazine d’Art
autrichiens, dont notamment le Meggendorfer-Blätter ou encore la Wiener Mode.
Les talents de dessinateur de Koloman Moser ne restent pas inaperçus
longtemps auprès de ses professeurs : Josef Trenkwald l’encourage à donner
des cours. C’est ainsi que Moser enseigne le dessin aux enfants de Karl Ludwig.
Une mission prestigieuse, puisque Karl Ludwig est un archiduc qui lui permet de
dispenser ses cours au sein du magnifique château Wartholz.
En 1894, alors âgé de 26 ans, Koloman Moser rejoint le Siebener-Club, dont il reste membre jusqu’en 1897. Le siebener Club, ou «Club des 7» en Français, est un groupe de discussion qui se réunit régulièrement au café Sperl de Vienne. Ses membres échangent leurs opinions sur les Arts Appliqués, l’Architecture, et leur vision de leur mission en tant qu’artiste.
Parmi leur débat revient souvent la question de la
pertinence de l’enseignement académique. Les membres du Siebener Club sont en
effet plus adeptes de l’enseignement à travers la pratique plutôt qu’à travers
un enseignement classique et des cours magistraux. Une conviction paradoxale
pour Koloman Moser, puisqu’il suit lui-même de très longues études, qu’il
ne finit qu’à la fin des années 1890 !
Pour autant, il aime se réunir avec ses amis du Siebener
Club. C’est d’ailleurs via ce groupe qu’il fait la connaissance d’autres
grandes figures du mouvement d’Art Nouveau, comme Gustav Klimt, Josef Maria
Olbrich ou encore Josef Hoffmann.
Koloman Moser et la Sécession Viennoise : le projet d’une
vie
En 1897, Kolo fonde la Sécession viennoise (Die Wiener
Secession en Allemand). Il s’agit d’un courant artistique que l’on peut
comparer aujourd’hui avec recul comme un sous-mouvement d’Art à la croisée du
Jugendstil et de l’Art Nouveau. Toutefois, la Sécession ne peut se résumer à
cette simple définition : elle possède en effet ses propres caractéristiques,
mais aussi son manifeste, ses artistes et expositions dédiées.
Le mouvement possède sa propre revue mensuelle intitulée «
Ver Sacrum » et fondée par Gustav Klimt et Max Kurzweil en 1898. Koloman
Moser y publie plus de 140 illustrations ! Il gère par ailleurs
majoritairement l’organisation des expositions dédiées au mouvement, ce qui
représente beaucoup de travail : rien qu’en 1897, il voyage à Nuremberg, Bamberg,
Prague, Dresde ou encore Munich pour monter ces évènements.
La Sécession de Vienne sera particulièrement influente à
Vienne, mais aussi à Prague, et plus largement en Europe de l’Est, et ce
jusqu’à la fin des années 1900.
En route vers de nouvelles aventures : Koloman a envie d’autre chose. En 1905, avec Gustav Klimt et d’autres artistes, il quitte définitivement le mouvement de la Sécession Viennoise qu’il a fondé. Il épouse Ditha et devient protestant comme elle. Ce mariage l’amène à quitter l’appartement qu’il occupait depuis 3 ans avec sa mère et sa sœur à dans le Hohe Warte de Vienne. Les deux jeunes mariés s’installent à Landstrasse, dans l’hôtel particulier appartenant à la famille de Ditha. Si l’immeuble appartient à la famille de son épouse, la personnalité de Koloman y est bien présente : il y dessine encore une fois le mobilier Art Nouveau qu’il souhaite y installer.
Apogée de Koloman « Kolo » Moser et fin de vie
Consécration artistique et maladie
A partir du milieu des années 1900, la chance semble sourire à Koloman Moser. En 1906, le premier enfant de la famille Moser naît : c’est un petit garçon prénommé Karl. En 1908, il participe à une exposition formée par Gustav Klimt et sa clique à Vienne. Koloman Moser ont par ailleurs un deuxième enfant en 1909 : un autre garçon, Dietrich.
En 1911, une exposition à la galerie Miethke de Vienne lui est entièrement consacrée. Cette même année, il participe par ailleurs à l’exposition internationale à Rome. Les années suivantes seront toujours riches de voyages, d’exposition et de rencontres avec d’autres artistes influents qu’il respecte, comme Ferdinand Hodler.La consécration est là : il participe à la première exposition internationale de la Sécession Viennoise à Rome, suivie dune autre exposition à Düsseldorf et une à Mannheim. En 1916, il expose ses propres œuvres lors d’une exposition à Berlin dédié à l’art viennois.
Malheureusement, le célèbre Koloman « Kolo » Moser, que rien ne semble arrêter, tombe gravement malade cette même année. Atteint d’un cancer du larynx, l’artiste se bat contre la maladie 2 années durant, mais perd finalement la bataille et meurt en 1918. Il est enterré le 21 octobre au cimetière de Hietzing, et laisse derrière lui une veuve, 2 jeunes garçons et des centaines d’œuvres emblématiques du mouvement Art Nouveau.
Je suis très en retard dans mes courriers de réponse car à part les voeux, je n'ai pas envoyé grand-chose en 2025, toute occupée que j'étais à tricoter pour l'oeuvre collective concoctée pour ce printemps par l'ami Tony.
Et voici déjà le 3e envoi de Claire pour cette année : désolée, je vais me rattraper mais là, j'ai un gros coup de mou... et je suis amoindrie par des problèmes de vue pour le moment, m'empêchant de broder, comme j'aime tant à le faire. Heureusement, nous sortons de l'hiver qui m'a semblé bien pénible.
Merci pour ces petits danseurs bretons fabriqués dans la faïencerie Henriot de Quimper, si célèbre pour ses bols avec prénom dont chaque touriste qui passe en Bretagne fait immanquablement l'acquisition. C'est le cadeau privilégié des grands-mères pour leurs petits-enfants.
Je préfère pour ma part les petits danseurs comme ceux en constumes traditionnels si habilement peints que m'adresse ma correspondante dans son gentil courrier de printemps. Merci beaucoup Claire, tu me donnes encore plus envie d'aller faire un tour en Bretagne, pour me requinquer un peu!