Blog d'art-postal, essentiellement textile , créé pour satisfaire toutes mes envies de couture, broderie, embellissement, collages et autres fantaisies... en les appliquant aux univers riches et variés induits par les timbres postaux. Il peut m'arriver d'y noter mes coups de coeur pour des expositions ou des artistes, sources d'inspiration ou d'émotions. BIENVENUE!
10 janvier 2026
Joyeux lâcher de ballons, place de la Mairie à Fontenay-Saint-Père, de Michèle
10 décembre 2025
Le monde onirique de Marta Runemark et ses sculptures théâtrales, pour Vincent
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| Sur un fond aquarellé, le cheval ailé conçu par Marta Runemark |
20 novembre 2025
T188 - La "dentelle" de Jérémy Gobé permet la régénération des coraux, par Michèle
Dans un post récent j'ai eu l'occasion de vous parler dans le détail de la découverte du plasticien Jérémy Gobé : pour permettre la régénération des coraux souffrant tellement de la hausse des températures de l'eau et de la pollution des océans, il a inventé une sorte de "dentelle" biodégradable conçue suivant le modèle du point d'esprit de la broderie aux fuseaux. .
Coïncidence rigolote : le hasard a voulu que Michèle s'inspire de son travail pour me réaliser un mail-art superbe au pastel sec où l'on peut voir l'assistance d'un maillage de support pour permettre l'émergence d'une nouvelle génération de corail, sur le fond marin. Le tout a été bien opportunément affranchi avec un timbre d'une "exotique" coquille Saint JacquesEt comme si cela ne suffisait pas, je me suis aperçue que l'envoi de Michèle était double et que derrière ce premier mail-art s'en cachait un second. Merci beaucoup Michèle, tu me gâtes.
15 juillet 2025
Breton ou corse? : racines tortueuses pour arbre longiligne, de Daniella
24 mai 2025
Le joli bleu des fleurs de lin, de la part d'Isabelle
Magnifiques ces fleurs de lin qui se balancent au vent ! Je rentre tout juste de la Presqu'île de Crozon où j'ai passé quelques jours : j'y ai vu des floraisons toutes bleues de plantations spontanées de lin sur le bord des chemins, tant au Cap de la Chèvre que du côté de la Pointe des Espagnols.
Et c'est précisément ce bleu que j'aime, celui qui a permis le choix de mon pseudo. Les fleurs bleues au naturel sont si rares et si belles!Merci Isabelle pour ce beau mail-art!
5 mai 2025
Lâcher prise et s'endormir sous les branches fleuries, de la part d'Isabelle
Dans ma boite aux lettres du jour, j'ai trouvé cette jolie enveloppe, d'un certain romantisme. C'est Isabelle qui donne des nouvelles depuis Evreux où elle est implantée depuis plusieurs années maintenant...
J'aurai voulu qu'elle puisse m'annoncer de bonnes nouvelles sur le plan professionnel qu'elle espère tant depuis plusieurs années maintenant, hélas ce n'est pas encore pour cette fois, j'en suis navrée pour elle.
17 avril 2025
Oeuf de Pâques bien fleuri, de Marie
Quelle belle harmonie de couleurs entre le plumage de ces deux guépiers sur le timbre et le florissement printanier de l'oeuf de Pâques que m'adresse Marie aujourd'hui!
Merci Marie d'avoir une pensée pour moi pendant tes vacances, c'est toujours un plaisir d'avoir de tes nouvelles. Belle fête de Pâques à toi!6 février 2025
Voeux 2025 d'Isabelle arrivés en piteux état : merci La Poste!
Quand dans la boite aux lettres on aperçoit une pochette jaune de La Poste où l'on devine par transparence qu'elle contient un courrier à la forme bizarre ou en plusieurs morceaux, on s'attend au pire!
Mais là, chapeau La Poste! L'enveloppe d'Isabelle contenant ses bons voeux m'est arrivée souillée, déchiquetée, comme passée de travers dans des rouleaux, et, en prime, la preuve qu'elle a été bien mouillée.
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| L'enveloppe décorée telle qu'elle a été confiée à la Poste |
PS : Merci Isabelle, qui vient de m'adresser une copie de son enveloppe originale, magnifique, en réponse à mon sujet sur l'année de la mer. Quel dommage! elle était superbe!
Un comble : le timbre n'a jamais été aussi cher (200 % d'augmentation en 20 ans) et le service jamais aussi déplorable!
Mais nous n'en sommes peut-être pas encore arrivés au pire. Je vous renvoie pour cela à l'excellent article d'Eric Babaud à ce sujet. C'est édifiant!
17 janvier 2025
Que l'année 2025 te soit douce, Fabienne
Un groupe d'orques a été observé dans une attaque synchronisée contre le plus grand animal du monde, et ce n'était pas pour se nourrir.
Sur des images filmées par drone à Monterey en Californie, on a pu voir un groupe d'orques mener une attaque coordonnée sur une baleine bleue.
Les orques (Orcinus orca) sont connues pour chasser d'autres animaux marins comme les dauphins et les phoques. Mais même ces prédateurs sans peur ne s'attaquent pas au plus grand animal connu sur Terre : une baleine bleue adulte. Un individu adulte de l'espèce Balaenoptera musculus peut mesurer plus de 30 mètres de long et peser près de 200 tonnes. Apeurée, la baleine bleue s'est retournée, formant ce qui ressemble à un mur d'eau pour la protéger des orques, avant de s'éloigner à une vitesse que les prédateurs ne pouvaient pas atteindre, selon la biologiste marine Nancy Black, qui a filmé ces images depuis son bateau d'observation.
Pour quelle raison ces orques ont-elles mené cette attaque synchronisée ? « Ils l'ont probablement fait pour le plaisir, » explique Black. « Ils jouent avec les baleines comme les chats jouent avec leurs proies. Ils sont joueurs et sociables. »
Nancy Black dirige le centre d'observation des baleines Monterey Bay Whale Watch. En 25 ans d'observation et d'étude du comportement des créatures marines, elle est devenue familière de la manière dont les orques et les autres cétacés interagissent dans la région. Ses équipes ont suivi plus de 15 orques le jour où cette scène a été filmée par drone.
Bien que beaucoup plus imposante que ses adversaires, la baleine bleue semble effrayée par cette attaque soudaine.
« Les baleines bleues sont peureuses, » explique Black. Peut-être le sont-elles à raison : si les orques ne parviennent presque jamais à défaire une baleine bleue ou une baleine grise, il leur arrive de pourchasser une mère baleine pour la séparer de ses petits, les baleineaux étant une proie plus facile.
Les baleines grises commencent leur migration des eaux de vêlage du Mexique jusqu'aux eaux nourricières de l'Alaska entre avril et mai. Quand elles passent par la baie de Monterey avec leurs petits, il est commun de voir le nombre d'orques augmenter dans la région. Nancy Black estime que près de 33 orques étaient dans la baie en avril dernier pour chasser les baleineaux.
Dans la même région en 2012, un groupe de baleines à bosse a été observé empêchant des orques de se repaître des baleineaux gris qu'ils venaient de tuer. Des incidents similaires observés dans différentes régions du monde ont conduit les scientifiques à croire que les baleines pouvaient agir de manière altruiste, protégeant les autres animaux de prédateurs potentiels.
Lorsqu'ils se mettent en chasse de larges proies telles que les baleines, les orques encerclent l'animal, lui laissant peu d'échappatoire. Les orques communiquent de diverses manières sous l'eau, notamment par le biais d'ultra-sons. Capables de percevoir des sons à des dizaines de kilomètres, les orques signalent à leurs congénères la localisation de leurs proies par des appels, des sifflements ou encore des clics continus.
Pour autant les orques sont silencieuses pendant la chasse, ce qui rend leur coordination mystérieuse. Là les orques émergent furtivement de l'eau au même moment dans une synchronisation parfaite. « Les orques sont extrêmement synchronisées. C'est incroyable, » dit Black. « Nous ne savons pas comment ils peuvent l'être à ce point. »
D'après Black, cette attaque sur une baleine bleue pourrait être un tour d'essai, mais il est plus probable que les orques cherchaient à bousculer ce gentil géant des mers. « Ils peuvent se conduire comme des enfants. Ils recherchent juste une réaction. »
Source : National Géographique
Chantal et Paul : que l'année 2025 vous soit douce
En 2025, la France, deuxième plus grand territoire maritime au monde, célèbre l'Année de la Mer, une initiative nationale visant à éveiller les consciences face à l'urgence de protéger l'Océan.
C'est le thème que j'ai choisi de développer pour illustrer mes cartes de voeux.
Les tortues marines face à de multiples menaces
Que l'année 2025 te soit douce, Michèle
En 2025, la France, deuxième plus grand territoire maritime au monde, célèbre l'Année de la Mer, une initiative nationale visant à éveiller les consciences face à l'urgence de protéger l'Océan.
C'est le thème que j'ai choisi de développer pour illustrer mes cartes de voeux.
Baleines : communication et sommeil : des adaptations étonnantes
Sous l’eau, un monde sonore
Les sons émis par les baleines sont aussi très intenses. Il
est possible d'entendre des baleines bleues à plus de 50 km. Quant aux chants
des baleines à bosse, ils sont tellement forts qu'ils peuvent faire vibrer la
coque d'un bateau à proximité.
Le rôle de ces émissions sonores peut avoir plusieurs
fonctions : elles permettent la cohésion du groupe et la
socialisation des individus (relation mère-petit, recherche de partenaire,
défense d'un territoire ou affirmation d'une hiérarchie...) et seraient
aussi utilisées pour rechercher de la nourriture, identifier des proies,
des dangers, ou s'orienter.
L’audition est une fonction vitale pour les Cétacés qui ne
peuvent vivre sourds. Les odontocètes (cétacés à dents) et certaines baleines
peuvent faire appel à l'écholocalisation, sorte de sonar naturel.
Un sommeil en pointillé
Comment les baleines font-elles pour dormir sous l’eau ? Leur secret est de ne dormir qu’à moitié !
La respiration des cétacés n'est pas un acte réflexe, mais un acte commandé qui nécessite une organisation très particulière du sommeil. En effet, lorsqu'un cétacé dort, les deux hémisphères de son cerveau se relaient : l'un sommeille pendant que l'autre est en éveil et peut commander la remontée en surface pour respirer.
Source : un extrait de l'article paru sur le Musée National d'Histoire Naturelle / https://www.mnhn.fr/fr/les-baleines-ces-incroyables-cetaces
En 2025, que la paix revienne dans ton pays, Lubomyr
En 2025, la France, deuxième plus grand territoire maritime au monde, célèbre l'Année de la Mer, une initiative nationale visant à éveiller les consciences face à l'urgence de protéger l'Océan.
C'est le thème que j'ai choisi de développer pour illustrer mes cartes de voeux.
Les baleines bleues de retour en Antarctique
Que l'année 2025 te soit douce, Marianne
En 2025, la France, deuxième plus grand territoire maritime au monde, célèbre l'Année de la Mer, une initiative nationale visant à éveiller les consciences face à l'urgence de protéger l'Océan.
C'est le thème que j'ai choisi de développer pour illustrer mes cartes de voeux.
Importance des tortues marines pour les écosystèmes marins
Tortues marines : survivre à de profonds changements
Les océans sont en train de monter et de se réchauffer. Comment les tortues marines vont-elles réagir à l’évolution de leur environnement ? Découvrez les actions menées par le WWF pour protéger ces animaux et la façon dont vous pouvez les aider.
Épier les tortues depuis l’espace
Les tortues de mer semblent souvent nager à contre-courant. Déjà menacées par la chasse, le braconnage, la perte de leur habitat et la pollution, ces marins des temps anciens se trouvent désormais confrontés aux grands bouleversements induits par le réchauffement de leur monde aquatique.
Les chercheurs du WWF suivent aujourd’hui les tortues par satellite pour essayer de déterminer les retombées de l’élévation du niveau des mers sur leurs migrations séculaires. Et les résultats sont édifiants. L’été, dans le golfe Persique, les tortues quittent les zones où elles se nourrissent lorsque les eaux atteignent ou dépassent les 35°C. Elles mettent alors le cap sur des contrées plus tempérées, pour ne retourner à leur point de départ qu’après la baisse des températures.
Ces études suggèrent que les tortues marines vivant dans les autres régions du globe risquent elles aussi de devoir changer d’habitude. S’il est impossible de savoir comment elles s’adapteront, le suivi satellite donne néanmoins la possibilité aux biologistes du WWF de mettre en évidence les zones appelant une protection au présent et à l’avenir. Autant d’informations vitales qui permettront d’assurer la survie de ces espèces remarquables.
Sable brûlant : ce que le réchauffement des plages veut dire pour les jeunes tortues
Les tortues juvéniles s’exposent à de multiples prédateurs lors du premier voyage qu’elles effectuent en rampant entre leur nid et la mer. Or le changement climatique pourrait tout simplement condamner un nombre croissant de juvéniles à ne pas entamer ce parcours. Ou bien chambouler l’équilibre naturel en favorisant la naissance d’une proportion excessive de femelles.
L’accroissement prévu des températures risque de faire évoluer sensiblement le rapport des sexes des juvéniles en faveur des femelles. Le problème, c’est qu’une pénurie de mâles est susceptible d’affaiblir la capacité des populations à s’accommoder du changement climatique. En cas de hausse extrême des températures, les répercussions pourraient être beaucoup plus graves et occasionner une forte mortalité dans les nids à certains endroits. Source de réduction de l’effectif des populations, l’aggravation de la perte d’œufs contribuerait en définitive à accroître la vulnérabilité de ces espèces jusqu’à les conduire au bord de l’extinction.
Certes, notre climat change à vive allure et les tortues marines, elles, se reproduisent très lentement. Mais si nous agissons assez vite, nous pouvons les aider à s’adapter à leur nouvel environnement. Qu’il s’agisse d’identifier de nouveaux lieux à protéger ou de projeter une ombre naturelle sur les plages de ponte actuelles pour abaisser la température du sable, nombreux sont les moyens à notre disposition pour améliorer les chances de survie des tortues.
Faire éclore un plan pour sauver leurs nids
Sur les plages du monde entier, les biologistes du WWF consacrent jour et nuit au suivi de la température du sable et des nids. Leurs données permettent de dégager les évolutions à l’œuvre et d’aider les experts à élaborer la solution la plus efficace.
Si nos recherches montrent qu’un lieu de ponte primordial est avant tout menacé par la montée du niveau de la mer, nous nous efforçons d’engager une collaboration avec les acteurs locaux de l’urbanisme pour donner une chance à la plage et aux tortues. En maintenant certains sites majeurs à l’écart du développement, la plage peut se déplacer librement vers l’intérieur des terres au fur et à mesure que l’océan progresse. De cette manière, les tortues conservent la possibilité de chercher un coin de sable sec pour déposer leurs œufs.
Les recherches locales procurent parfois des bénéfices à l’échelle planétaire. Au Mexique, nous travaillons ainsi avec des partenaires pour étudier l'impact du changement climatique sur certains des sites de ponte de tortue imbriquée les plus importants au monde. Les grands enseignements qui en ont été tirés commencent déjà à faire sentir leurs effets en des lieux aussi éloignés que Madagascar. Un exemple parmi d’autres qui illustre la stratégie du WWF : s’appuyer sur la science pour forger des solutions spécifiques aidant les tortues marines à survivre et à prospérer.
Les tortues se trouvent depuis longtemps au cœur des efforts de recherche et de protection déployés sur le terrain par le WWF.
Source : article du WWF
Que l'année 2025 te soit douce, Thérèse
En 2025, la France, deuxième plus grand territoire maritime au monde, célèbre l'Année de la Mer, une initiative nationale visant à éveiller les consciences face à l'urgence de protéger l'Océan.
C'est le thème que j'ai choisi de développer pour illustrer mes cartes de voeux.
La relation mère-baleineau
Les baleines ont besoin de leur mère. Les mamans cétacés ne donnent pas leur place et élèvent leurs petits pendant plusieurs mois, voire années. Placer son baleineau en priorité demande une grande quantité de temps et d’énergie de la mère. Toutefois, ces efforts maternels permettent d’assurer la survie du baleineau et éventuellement de poursuivre la lignée maternelle.Le soin maternel le plus connu chez les baleines est le gardiennage dans lequel la femelle place le veau près de son flanc pendant la nage. Dans cette position, qu’on appelle en «échelon», le veau profite du sillage de sa mère, de la même façon qu’un cycliste en tête de peloton facilite la progression de ceux derrière. Cet avantage hydrodynamique pour le baleineau vient en contrepartie avec une force de trainée supplémentaire pour la mère. Elle doit donc fournir plus d’effort pour se déplacer.
Garder les petits des autres
Si les mères prennent soin de leur progéniture, il arrive aussi que certaines femelles du groupe prennent le relai. Ces gardiennes peuvent être une sœur, une tante, une cousine ou encore une femelle qui ne fait pas partie de la famille. Si aller garder le bébé d’une amie est chose courante pour les humains, c’est encore mystérieux chez les cétacés.
Plusieurs hypothèses peuvent expliquer que certaines baleines, dont les cachalots, les bélugas et les globicéphales, s’adonnent à ce type de soins allomaternels (provenant d’une femelle autre que la mère).
Se pourrait-il que ce soit une question de réciprocité? La mère du petit gardé sera plus encline à donner un coup de main et à prendre soin de la progéniture de sa congénère lorsque le moment viendra. Ce gardiennage est peut-être aussi simplement la façon dont les jeunes femelles se pratiquent à être mère.
(https://baleinesendirect.org/decouvrir/la-vie-des-baleines/comportement/la-relation-mere-baleineau/)
Tony et Stéphanie : que l'année 2025 vous soit douce
En 2025, la France, deuxième plus grand territoire maritime au monde, célèbre l'Année de la Mer, une initiative nationale visant à éveiller les consciences face à l'urgence de protéger l'Océan.
C'est le thème que j'ai choisi de développer pour illustrer mes cartes de voeux.
Baleines à dents et à fanons
Alimentation des baleines : des adaptations étonnantes
Des géants qui se nourrissent de proies minuscules :
Krill, copépodes, anchois, hareng, sardine, maquereau, calmars, seiches… le menu des baleines n’est composé que de toutes petites proies.
Les techniques pour se nourrir varient selon les espèces. Les "écrémeuses", comme les baleines franches, filtrent l'eau de petits animaux marins grâce à leurs fanons. Les "engouffreuses", comme les rorquals et les baleines à bosse, prélèvent avec leur gueule ouverte un énorme volume d'eau chargée de proies.
Une ingénieuse technique de chasse :
Pour piéger et concentrer ses proies, la population de baleines à bosse d'Alaska privilégie la stratégie collective. D'abord, elles se placent à une quinzaine de mètres sous le banc de poissons, puis elles remontent à la surface selon un mouvement de spirale qui se resserre et produisent un filet de bulles qui encercle leurs proies. Une fois à proximité du banc, elles n'ont plus qu'à ouvrir leur gueule et à « engouffrer ».
Source : le Musée national d'Histoire Naturel (https://www.mnhn.fr/fr/les-baleines-ces-incroyables-cetaces)
Que l'année 2025 te soit douce, Sylvie
En 2025, la France, deuxième plus grand territoire maritime au monde, célèbre l'Année de la Mer, une initiative nationale visant à éveiller les consciences face à l'urgence de protéger l'Océan.
C'est le thème que j'ai choisi de développer pour illustrer mes cartes de voeux.
Les ancêtres des baleines ou l'évolution
Que l'année 2025 te soit douce, Sabine
En 2025, la France, deuxième plus grand territoire maritime au monde, célèbre l'Année de la Mer, une initiative nationale visant à éveiller les consciences face à l'urgence de protéger l'Océan.
C'est le thème que j'ai choisi de développer pour illustrer mes cartes de voeux.
Qu’est-ce qu’un échouage collectif et quelle en est la cause?
Que l'année 2025 te soit douce, Sam l'Epistolière
En 2025, la France, deuxième plus grand territoire maritime au monde, célèbre l'Année de la Mer, une initiative nationale visant à éveiller les consciences face à l'urgence de protéger l'Océan.
C'est le thème que j'ai choisi de développer pour illustrer mes cartes de voeux.
À quoi servent les baleines?
L’impact du déclin global des cétacés n’est pas vraiment
compris, puisque jamais mesuré. Mais la recrudescence de plusieurs populations
permet maintenant de mieux comprendre leur place dans l’écosystème. À quoi
servent les baleines et pourquoi leur protection transcende-t-elle la simple
sympathie humaine?
Au courant du dernier siècle, les baleines du monde entier,
tant les baleines à dents que les baleines à fanons, ont subi une exploitation
intensive globale par la chasse commerciale. Elles étaient chassées pour
produire une variété de produits tels que l’huile pour les lampes, le savon, le
parfum, les bougies, les cosmétiques, l’huile de cuisson ou même des éléments
de corsets et de parapluies à l’aide des fanons. Les baleines servaient donc à
l’humain en lui fournissant une panoplie de services! Dans le Saint-Laurent,
les chasseurs venaient d’outre-Atlantique pour pêcher et chasser les baleines.
L’océan a subi des niveaux d’exploitation de ses ressources naturelles sans
comparables, et le Saint-Laurent était au cœur de la cible de l’Est canadien.
Bien qu’heureusement aucune espèce n’ait été amenée à l’extinction, l’impact de
la chasse n’était pas soutenable à long terme pour les baleines. En 1982, la
Commission baleinière internationale (CBI) décrète un moratoire sur la chasse.
Depuis, plusieurs populations de baleines prennent du mieux.
Mieux comprendre leur rôle en observant la résilience
Pour mieux comprendre le rôle des baleines, il faut regarder
l’écosystème entier. Qu’est-ce qui a changé depuis leur déclin? Qu’est-ce qui a
été rétabli depuis le moratoire? Avec des demandes métaboliques élevées et des
populations importantes, les baleines avaient probablement une forte influence
sur les écosystèmes marins avant l’avènement de la chasse industrielle. Mais
difficile de porter un constat sur le passé sans données empiriques, les études
sur les baleines ayant commencées plus intensivement dans les années 1970. Le
déclin du nombre de grandes baleines, estimé entre 66 % et 90 %, aurait
probablement modifié la structure et le fonctionnement des océans, selon une
étude publiée en 2014. Cela justifie un changement de perspective. Les baleines
ne sont plus considérées comme de simples animaux prenant beaucoup de place et
mangeant des quantités de ressources importantes dans les océans ou une
ressource fournissant des matériaux devenus maintenant désuets. Elles
fourniraient des services écologiques très utiles, et joueraient un rôle clé
dans le maintien et le développement des écosystèmes marins, pour un océan
sain, dont l’humain bénéficie sur plusieurs facettes.
Services écosystémiques ou écologiques:
Utilisation par l’humain des fonctions écologiques de
certains écosystèmes, à travers des usages et une réglementation qui encadrent
cette utilisation. Par souci de simplicité, on dit que les écosystèmes
“rendent” ou “produisent” des services. Toutefois, une fonction écologique ne
prend la forme d’un service à l’humain que dans la mesure où les pratiques
sociales reconnaissent le service comme tel, c’est-à-dire reconnaissent
l’utilité de la fonction écologique pour le bien-être humain, selon la
Stratégie nationale pour la biodiversité de la France.
Combien vaut une baleine?
Pour traduire ces services en chiffre, les spécialistes
attribuent un prix sur la valeur d’une baleine, relativement aux services
qu’elle rend à l’humanité. Il s’agit d’une façon très centrée sur les bénéfices
directs pour l’humain, aussi connue sous le terme d’anthropocentrisme! Mais il
s’agit aussi d’une façon efficace de tenir une conversation solide entre
l’économie, la science et la conservation. Une baleine de taille moyenne,
environ la grosseur d’une baleine grise, vaudrait la modique somme de 2
millions de dollars, selon le rapport produit par le Fonds monétaire
international (FMI). «En séquestrant le carbone dans l’océan, les cétacés
peuvent aider l’humanité à lutter contre les changements climatiques — un
service écosystémique qui pourrait valoir des millions de dollars par baleine»,
précisent les économistes.
«Je pense que c’est un très bon premier pas que de
reconnaître qu’elles fournissent des services et que ces services valent
quelque chose. Potentiellement, beaucoup d’argent!», explique Fabio Berzaghi,
auteur principal de cette étude. Il déclare de plus que l’analyse du FMI
soulève un point extrêmement important au sujet des grands animaux : que leurs
services écosystémiques profitent à tous!
Les baleines engraissent l’océan
Reconnues comme grandes
fertilisantes de la mer, les baleines excrètent des fèces riches en nutriments,
comme le nitrogène et le fer, qui participent au développement du phytoplancton.
«Dans le but de quantifier la valeur d’une baleine moyenne, il a fallu
extrapoler l’augmentation du phytoplancton en présence de leurs fèces. De façon
conservatrice, le phytoplancton augmente de 1% en présence de baleines. Puis,
en regardant le prix du carbone, les économistes peuvent ensuite évaluer
combien de carbone est retiré de l’atmosphère par la floraison des
microorganismes, et il y a là beaucoup de valeur», nous explique Michael
Fishback, cofondateur du Great Whale Conservancy et instigateur du
projet. De plus, un océan en bonne santé a besoin de baleines pour brasser les
nutriments et jouer leur rôle de fertilisant. Raison de plus pour les protéger!
Elles nourrissent les poissons
Les cétacés se situent tout en
haut de la chaine alimentaire, leur retrait créant un effet domino sur tous les
maillons se trouvant en dessous. À noter que l’humain fait aussi parti de
l’écosystème, les répercussions nous affectent à notre tour! Enlever ces géants
des écosystèmes auraient un impact non seulement sur les microorganismes, mais
aussi un impact sur les stocks de poissons qui s’en nourrissent. Le
phytoplancton est le premier maillon de la chaine alimentaire des océans. À
leur tour, les petits végétaux marins servent de nourriture au zooplancton
comme le krill, que mangent les rorquals. «Dans l’océan Austral, quand les populations
de baleines ont diminué, les scientifiques ont observé le phytoplancton chuter
à cause des fertilisants naturels contenus dans les fèces de baleines. Le krill
a aussi chuté et les stocks de poissons ont également diminué. Il y a eu un
effet cascade sur l’ensemble de la chaine alimentaire, affectant les revenus de
l’industrie de la pêche», nous décrit Michael Fishback. Une mer saine contient
donc tous les maillons nécessaires à son bon fonctionnement.
Et luttent contre les changements
climatiques!
En plus de provoquer la floraison
de phytoplancton, les grandes baleines à fanons se nourrissent de zooplancton,
composé de carbone, qu’elles absorbent simplement en l’avalant et en le
digérant. Les baleines l’accumulent dans leurs tissus graisseux et leur format
géant permettent de stocker de grandes quantités de la molécule, comme de
grands arbres mobiles et sous-marins!
Lorsqu’une baleine meurt et que
sa carcasse descend au fond de la mer, le carbone stocké est retiré du cycle
atmosphérique pendant des centaines ou des milliers d’années, ce qui constitue
un véritable puits de carbone, aidant à garder cette molécule au fond des
océans, et à prévenir son retour dans l’atmosphère. Les baleines ont aussi un
rôle très important à jouer pour pallier les effets des changements
climatiques. Une baleine peut séquestrer 33 tonnes de CO2 par année, ce
qui est beaucoup plus qu’un arbre, selon une étude publiée dans le Ecological
Society of America, en 2014.
Les baleines comme attraction
touristique
Les grands animaux du monde
entier attirent des gens partout sur la planète pour les contempler.
L’industrie touristique permet d’évaluer la valeur d’un animal en regardant les
retombées économiques associées à son engouement. Le parc marin du
Saguenay–Saint-Laurent par exemple, n’a que 20 ans et est devenu une véritable
institution et un moteur économique majeur grâce à l’observation des cétacés.
Les baleines entrainent des retombées importantes pour l’industrie touristique
et les populations locales, évaluées à des centaines millions de dollars.
Ces retombés s’étalent bien
au-delà des entreprises de croisières. Les communautés locales récoltent
également une portion de profitabilité liée à l’hôtellerie et à la
restauration. Sans oublier, cette industrie permet aussi de créer des
opportunités pour connecter ou reconnecter les gens au milieu naturel et de
mieux comprendre le rôle des baleines et autres organismes dans
l’environnement.
Mieux comprendre, pour mieux
préserver!
La chaine alimentaire et toute la complexité qui relie le vivant au non-vivant dans l’écosystème nécessitent l’action combinée de tous ses intervenants pour son bon fonctionnement. Tous les maillons sont nécessaires pour maintenir l’intégrité de nos écosystèmes, tant marins que terrestres. L’être humain peut tenter d’attribuer aux êtres vivants une valeur monétaire pour les services rendus pour qualifier et quantifier le rôle de tout un chacun sur la planète. Mais peut-on vraiment attribuer une valeur à tout ce qui nous entoure et surtout, le doit-on?
«Tous les décideurs du monde, les
politiciens, les gens d’affaires et les investisseurs parlent la langue de
l’argent! Si la science veut dialoguer avec eux, il faut parler leur langage et
les engager dans la conversation. Nous devons donc le faire pour traduire la
science et les besoins en matière de conservation», nous fait remarquer le
scientifique, M. Fishback.
Mais sans baleines, la mer serait
certainement bien différente. Attachement culturel, source d’inspiration,
amenant joie, bonheur, calme, respect, les baleines valent-elles vraiment un
prix? La vie, aussi grande ou petite soit-elle, doit-elle être analysée en son
sens pragmatique?
Certaines choses sont simplement inestimables, et clairement dignes d’être protégées, sans compromis.
Source : article publié sur le site https://baleinesendirect.org/a-quoi-servent-les-baleines/
Que l'année 2025 te soit douce, Pascal
En 2025, la France, deuxième plus grand territoire maritime au monde, célèbre l'Année de la Mer, une initiative nationale visant à éveiller les consciences face à l'urgence de protéger l'Océan.
C'est le thème que j'ai choisi de développer pour illustrer mes cartes de voeux.
Une commission baleinière internationale pour protéger les cétacés
Que l'année 2025 te soit douce, Nicole
En 2025, la France, deuxième plus grand territoire maritime au monde, célèbre l'Année de la Mer, une initiative nationale visant à éveiller les consciences face à l'urgence de protéger l'Océan.
C'est le thème que j'ai choisi de développer pour illustrer mes cartes de voeux.


























