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| verso : citations et deux timbres édités par les USA sur deux photos particulièrement importantes dans sa carrière : la mère migrante et le travailleur migrant |
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| Autoportrait en 1936 |
Blog d'art-postal, essentiellement textile , créé pour satisfaire toutes mes envies de couture, broderie, embellissement, collages et autres fantaisies... en les appliquant aux univers riches et variés induits par les timbres postaux. Il peut m'arriver d'y noter mes coups de coeur pour des expositions ou des artistes, sources d'inspiration ou d'émotions. BIENVENUE!
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| verso : citations et deux timbres édités par les USA sur deux photos particulièrement importantes dans sa carrière : la mère migrante et le travailleur migrant |
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| Autoportrait en 1936 |
Après bien des difficultés, j'en ai terminé avec cette broderie que je destine à mon amie Nadine. J'espère qu'elle saura lui plaire malgré bien des approximations dans la réalisation.
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| au centre, peinture botanique de Reinhild Raistrick de cardons en fleurs à gauche, photo du dessus d'un artichaut violet Tableau de H. Remi les artichauts - au verso de l'enveloppe |
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| Bouquet vu sur le site de l'Atypique Fleuriste autrement |
Je ne suis pas certaine que la tradition d'offrir du muguet le 1er mai existe aussi en Suisse, pays de mon amie Nadine, mais apparemment la Fête des Travailleurs n'y est pas fériée dans tous les cantons. Dans un courrier retour, Nadine m'expliquera probablement ce qu'il en est pour elle dans le canton de Vaud et si pour elle, cette tradition et cette journée de Fête ont autant d'importance, qu'elles en ont pour moi.
En attendant, je lui adresse un mail-art fleuri, porte-bonheur et porte chance, avec ce jeune homme qui a installé son stand de vente près d'une bouche de métro, le 1er jour d'un mois de mai qui promettait d'être mémorable.
Composition réalisée au moyen d'un tissu comportant de réserves blanches en forme de brin de muguet sur fond vert, ajout de la photo ci-dessous imprimée sur tissu et de la photo d'une broche en camée, avec un bouquet de muguet en relief |
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| 1er mai 1968 - Paris place d’Italie - photographie originale d'Izis |
Ah quelle joie aujourd'hui de retrouver le courrier postal de Nadine, cette amie suisse toujours originale et spontanée dont les enveloppes atypiques et le courrier écrit à la main qu'elles contiennent sont toujours d'une grande richesse, pleins d'anecdotes et de découvertes.!
Maintenant qu'elle a quitté le littoral breton où elle s'était retranchée pour près de trois mois, je comprends combien la réadaptation au monde doit être un peu ardue d'autant que la neige s'est réinvitée pour Pâques.
Chère Nadine, je te souhaite d'arriver à conserver toute la zénitude que ton séjour hors du monde et hors du temps t'a amenée, et de profiter à ton rythme des joies de la vie printanière à la montagne, maintenant que tu as retrouvé Chateau d'Oex..
Merci pour cette chouette enveloppe : je suis ravie de voir nos échanges reprendre doucement : ta fantaisie et ta joie de vivre m'ont manqué.
Unis pour la paix – Maille après maille |
Cette année je me suis laissée surprendre par la date très précoce au calendrier de la Fête de Pâques. Alors, sans tarder, parce que pour moi Pâques signifie la renaissance de la nature et l'arrivée du printemps, j'ai voulu faire un courrier de circonstance pour mon amie suisse, Nadine, qui est sûrement de retour dans ses pénates après une grande période d'évasion en Bretagne.
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| Photos : décor de Paques avec une oie en médaillon vue sur le site Etsy + oeuf dentelle sur le site © Dremel |
Quelle jolie composition sur le modèle des constructions gigantesques en mosaïques de Niki de Saint-Phalle, sur cette magnifique carte de voeux concoctée par mon amie Nadine!
Récemment visité par ma correspondante lors d'un voyage en Toscane, ce Jardin des Tarots où Nicki de Saint-Phalle a réalisé une oeuvre exceptionnelle pendant vingt années de sa vie a fort impressionnée Nadine tout à fait séduite.

Nonobstant le « bon sauvage » cher à Rousseau, nous avons partout méprisé, écrasé ce qui n’était pas nous, imposé notre pouvoir, notre religion, notre technologie, ivres de puissance et de fatuité.
L'animal sauvage est réputé res nullius (sans maître, mais appropriable). Il est livré « au plus tirant » ! traqué et tué au gré des lobbys et de ceux qui ne voient en lui qu’objet de loisir, en lui déniant tout droit d’existence.
Il est alors grand temps de célébrer le sauvage, de savoir admirer la magie des plumes, des rameaux, des herbes et des vents, des épines et des ombres, des mousses et de leur espace de libre expression, ce jardin de nature qui vit s’épanouir l’incroyable diversité du vivant.
Nous en sommes comptables : le sauvage, que d’aucuns voudraient rejeter dans le passé, est notre avenir, si tant est que nous soyons encore demain ouverts à l’émerveillement de l’altérité.(source téla botanica)
Des pois jaunes sur fond noir, à n'en plus finir et des circovolutions remplies de ce type de pois , vous l'avez compris Nadine a succombé à l'hypnotisme que dégagent les oeuvres de l'artiste japonaise Yayoi Kusama, qu'elle a pu découvrir à la Fondation Beyeler, près de Bâle.
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| Yayoi Kusama - photo du site https://www.fondationbeyeler.ch/ |
Première manufacture européenne, la porcelaine de Meissen attire les
enthousiastes depuis des siècles pour ses designs élégants et ses créations
fantaisistes.
L’histoire de Meissen
La porcelaine de Meissen est, avec celle de Sèvres, la porcelaine la plus populaire et la plus recherchée. La fascination pour la porcelaine et son histoire, notamment « l’or blanc » de Saxe, comme on la surnomme, repose tout d’abord sur sa haute qualité. Cependant, le fait que Meissen ait été l'inventeur de la porcelaine européenne et le premier fabricant du continent joue un rôle encore plus décisif dans son histoire.
Au début du XVIIIe siècle, l'élite européenne était obsédée par la porcelaine importée, dont la fabrication était un mystère absolu. Par-dessus tout, Auguste le Fort, électeur de Saxe et roi de Pologne (1670-1733), était fasciné par les céramiques fines d'Extrême-Orient et était prêt à dépenser des sommes énormes pour sa passion. Mais ses fonds n’étant pas inépuisables, il a fait appel à l'alchimiste Johann Friedrich Böttger (1682-1719), qui prétendait pouvoir produire de l'or à partir de n'importe quel matériau.
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| Avant de découvrir la formule de « l’or blanc », Böttger a créé un grès rouge foncé qui a été initialement produit dans l'usine de Meissen. Photo © Sotheby's |
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| Au début de la production, les formes et les motifs des pièces importées d'Extrême-Orient, comme le décor en laque noire, ont été copiés. Photo © Christie's |
Au départ, le répertoire de la manufacture se limitait à des copies et à des réinterprétations de formes et de motifs déjà connus, notamment ceux des importations de Chine. Toutefois, grâce à des peintres et des modeleurs de grand talent, tels que Johann Joachim Känders (1706-1775), Johann Gregorius Höroldt (1696-1775) et Johann Gottlieb Kirchner (1706-1768), l’enseigne a rapidement proposé des sculptures d'animaux et des groupes de figurines galantes, toutes décorées de couleurs et de motifs éclatants.
La formule de fabrication de la porcelaine était un secret jalousement gardé. Les personnes initiées à la fabrication étaient appelées les « arcanistes » (du mot latin arcanum, qui signifie secret). Cependant, en 1718, un diplomate autrichien a réussi à attirer quelques employés à Vienne et a fondé la manufacture de porcelaine de Vienne.
Cette concurrence inattendue a rendu nécessaire l'apposition d'une
marque sur les produits de Meissen. Au départ, le monogramme AR (pour «
Augustus Rex ») était utilisé, jusqu'à ce que les épées croisées, toujours
utilisées aujourd'hui, s'imposent comme véritable marque de certification.
Vienne n'était pas la seule concurrence, mais les goûts des clients changeaient aussi, ce qui signifiait que les concepteurs de Meissen devaient toujours proposer quelque chose de nouveau. Parmi les créations importantes, citons le « Service du Cygne » créé pour le Premier ministre de Saxe, Heinrich Graf von Brühl, et les vases boule de neige en filigrane, fins et élaborés.
Afin de répondre au goût de plus en plus rococo des clients, les modeleurs de Meissen ont dû créer de nouvelles formes et de nouveaux décors. L'un des plus remarquables et des plus élaborés est le motif de la « fleur boule de neige », inventé par Känder en 1739. Vase Meissen, fin du XIXe siècle (détail). Photo © Lempertz
La grande époque des innovations de la manufacture de Meissen s'est
terminée à la fin du XVIIIe siècle. À l'époque de l'historicisme du XIXe
siècle, Meissen a également eu de plus en plus recours à d'anciens modèles, qui
ont été réédités et redessinés dans le style néo-rococo. Afin de répondre au
goût de la bourgeoisie, devenue de plus en plus riche à la suite de la
révolution industrielle et pouvant désormais s'offrir des objets luxueux, des
nouveaux modèles ont été développés. La présentation d'un service en porcelaine
de Meissen sur la table à manger était considérée comme un symbole nécessaire
du statut de cette classe sociale en plein essor.
C’est à peu près à cette époque que le vase à manche en serpent, créé par Ernst August Leuteritz (1818-1893), le directeur créatif de la manufacture pendant de nombreuses années, a vu le jour. Le modèle, comble de l’originalité et de l’innovation, est devenu depuis un véritable classique de l’enseigne.
Afin de donner un nouveau souffle à la production, de nouveaux artistes (utilisant principalement le vocabulaire de l'Art nouveau) ont été engagés à la fin du XIXe siècle. La série de douze enfants jouant par Julius Konrad Hentschel (1872-1907), connue sous le nom d’« Enfants Hentschel », est une pièce née à cette période qui est toujours populaire aujourd'hui.
Au cours du turbulent XXe siècle, la manufacture de Meissen a misé sur un mélange réussi de formes et de techniques historiques, tout leur apportant une touche contemporaine en phase avec les nouvelles tendances.
Collectionner la porcelaine de Meissen
Au XXIe siècle, la porcelaine de Meissen est devenue un objet de collection très convoité. Ce qui vaut pour de nombreux autres domaines de collection vaut également pour les créations de l’enseigne allemande : les premières éditions sont toujours les plus chères. L'apogée de la manufacture, au début et au milieu du XVIIIe siècle, a été marqué par l'invention de la porcelaine européenne et les œuvres des grands maîtres, tels que Johann Joachim Kändler.
Les modèles de Kändler ont été imités au fil des siècles. Les figures et groupes exécutés peu après sa période d’activité sont plus chers que les versions ultérieures. Par exemple, l'humoristique série « Chapelle des singes » de 1753, fait toujours l'objet d'une collection assidue. Alors qu'une série complète de 1755-1756 a trouvé preneur chez Christie's pour 77 343 euros en 2015, la même maison de ventes n'a enregistré que 17 900 euros pour un ensemble tout aussi complet qui datait du XXe siècle.
Étant donné que de nombreux motifs des débuts de
Meissen ont été réédités, il faut décider si l'on préfère un original du XVIIIe
siècle ou si une version ultérieure est suffisante.
Authenticité et restaurations
Lors d’un coup de cœur pour un modèle, il faut
d'abord regarder sous la base, car c'est là que l'on trouve les marques de
fabrique de Meissen, le plus souvent en couleur sous glaçure. August le Fort
avait introduit ces marques en se calquant sur les marchandises importées de
Chine, afin de se distinguer de la concurrence viennoise et de protéger les
produits de sa manufacture.
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| Photos (du haut à gauche au bas à droite) © Sotheby's, © Bonhams, © Dorotheum, © Christie's |
La première marque était composée des initiales «
AR », qui signifient « Augustus », c'est-à-dire Auguste le Fort en sa
qualité de roi de Pologne. En 1723, les épées croisées ont été introduites,
d'abord en combinaison avec des séquences de lettres, comme « KPM » (Königliche
Porzellan-Manufaktur), puis seules à partir de 1730 environ. Le design des
épées a varié au fil du temps. Une étoile a été ajoutée sous Camillo Marcolini
(1739-1814), qui a dirigé la manufacture de 1774 à 1814, et du milieu du XIXe
siècle jusqu'en 1924, les épées avaient des pommeaux plus épais.
Mais qu'en est-il des toutes premières pièces qui
ne présentaient pas encore de marque ? Il est possible d’identifier une pièce
Meissen originale par sa porcelaine : bien que l'entreprise ait été lancée en
1708, la formule n'était pas encore tout à fait au point et la porcelaine avait
un ton légèrement jaunâtre-grisâtre jusqu'à la fin des années 1720.
Les numéros de modèle, de décor ou de peinture utilisés selon un système spécial peuvent également servir d'indication pour authentifier une pièce.
Outre l'examen des caractéristiques
d'identification, il est également nécessaire de s'intéresser aux restaurations
éventuelles. Les restaurations modernes sont parfois si habilement réalisées
qu'il est difficile de les voir. En tournant (prudemment) une porcelaine à la
lumière, un éclat partiellement différent peut être visible, indiquant un ajout
moderne. Les réparations plus anciennes sont généralement plus faciles à
repérer, car le matériau utilisé pour la réparation peut se décolorer avec le
temps (ce qui n'est pas particulièrement souhaitable sur une figurine d'une
blancheur immaculée).
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| Des chimpanzés dans le Parc National Kibale en Ouganda -photo sans nom d'auteur vue sur le site de https://www.tourschanteclerc.com/ |
Les chimpanzés (Pan troglodytes) font partie des espèces animales les plus proches de l’humain sur le plan phylogénétique. Une étude de terrain à long terme, menée pendant plus d’un demi-siècle sur les chimpanzés sauvages du groupe M dans le Parc national des monts Mahalé en Tanzanie (Mahalé), a révélé que les chimpanzés et les humains ont en commun de nombreux comportements longtemps attribués aux seuls humains, parmi lesquels l’utilisation d’outils.
Ainsi, à Mahalé, les chimpanzés prennent les nervures principales de feuilles de végétaux, les plongent dans des fourmilières, les en extraient et mangent les fourmis qui s’y sont accrochées. Cette pratique de la pêche aux fourmis compte parmi les nombreux comportements culturels liés à l’utilisation d’outils, observés chez les chimpanzés de Mahalé.
Pendant 10 ans, de 2008 à 2017 (161 jours d’observation au total), j’ai mené une étude de terrain sur les comportements relatifs à la manipulation d’objets par les chimpanzés sauvages du groupe M à Mahalé, en répertoriant tous les comportements observés en relation avec le maniement d’outils ainsi que les objets manipulés par les membres du groupe M dans tous les groupes d’âge. Les membres les plus âgés partagent des compétences communes, mais ils n’enseignent jamais aux membres novices la manière d’utiliser ou de fabriquer des outils.
On retrouve chez les jeunes la même différenciation sexuée que celle qui s’observe parmi les adultes dans l’utilisation des outils. Chez les bébés, la plupart des attitudes en lien avec la manipulation d’objets ne semblent avoir ni fonction ni but apparent. Cependant, leur manipulation répétitive donne lieu à divers types d’actions qui varient selon les caractéristiques physiques de l’objet manœuvré. C’est ainsi que les bébés acquièrent par l’interaction sociale les compétences nécessaires à l’utilisation ou à la fabrication d’outils fonctionnels variés, par renforcement du stimulus plutôt que par un enseignement dispensé par d’autres individus.
En particulier, le jeu fournit aux novices une opportunité essentielle ; celle de connaître les caractéristiques physiques des objets et d’acquérir les compétences nécessaires à l’utilisation d’objets fonctionnels comme outils. Les différences de sexe dans le comportement lié à la manipulation d’objets, déjà observées dans la période juvénile, se maintiennent durant le processus de développement, donnant lieu à des comportements spécifiques au groupe.
Source : https://journals.openedition.org/tc/16279
Pour ce beau sujet sur la dentelle au fuseau , j'ai pensé à mon amie suisse qui aime tout ce qui est textile, authentique et de caractère.
C'est donc à Nadine que je destine cette enveloppe où elle trouvera tout ce qui m'a tellement enthousiasmée lorsque j'ai découvert cet artiste plasticien et la géniale idée qu'il a eue, en partant d'un morceau de corail trouvé chez Emmaüs.
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| Composition textile à partir d'une bande de dentelle au point d'esprit superposée à des photos trouvées sur le site https://www.codif-tn.com/fr/actualites/21-corail-artefact |



Jérémy Gobé est artiste-plasticien. En 2017, il est invité par Hs Projet à participer au Festival des Textiles Extraordinaires qui le mènera jusqu'à la SCOP Fontanille, située au Puy-en-Velay, coopérative spécialisée dans la fabrication de la dentelle. C'est ainsi que né Corail Artefact qui mêle art, sciences et industrie au service des coraux et de leurs récifs. Discussion avec Jérémy, artiste passionné et passionnant.
La dentelle et le corail ne seraient-ils pas frère et sœur ? Il n'en fallait pas plus à cet artiste pour redonner la vie à des récifs malmenés par l'homme
Fin 2022, au large de la Guadeloupe, les récifs coralliens se pareront de dentelle. Cette greffe pourrait bien contribuer à réparer les coraux, poumons de l’océan, là où 85% des récifs sont aujourd’hui menacés de disparition à cause du réchauffement climatique.
Corail Artefact est un projet porté par Jérémy Gobé. Il crée un lien entre la disparition du tissu corallien, élément vital du cycle naturel de notre planète et paupérisation du tissu industriel textile en France. Trois facteurs majeurs sont identifiés causant la dégradation des récifs coralliens, le réchauffement climatique, en grande partie dû aux gaz à effet de serre. La pêche en grande quantité, dynamite et/ou cyanure. Les plastiques qui, en se dégradant, libèrent des particules toxiques.
L’idée de Jérémy : Réfléchir à un support en dentelle pour stimuler la régénération corallienne. Il imagine une dentelle améliorée, inspirée du point d’esprit (motif traditionnel de dentelle au fuseau du Puy-en-Velay). Ce motif, créé il y a plus de 400 ans, ressemble à s’y méprendre au dessin d’un des squelettes coralliens qu’il utilise dans le cadre de ses expérimentions), en y intégrant des nouvelles technologies et en proposant d’autres fibres biosourcées en local. Son programme de Recherche, Développement et Innovation (RDI) associe art, science, industrie et éducation. Ce projet comprend le support dentelle, mais aussi des structures en béton écologique pour recréer les récifs détruits. Des outils d’aquariologie pour éviter que lors de l’expérimentation (en laboratoire et in situ), les coraux soient en présence d’éléments toxiques (plastiques, colles, …). Des objets au design évocateur, utiles, écologiques et mettant en valeur des matériaux alternatifs au plastique, destinés à démontrer qu’il est possible de modifier nos habitudes et enfin un ensemble de contenus et d’événements de sensibilisation auprès des scolaires et du grand public.
« Toutes ces actions sont en lien avec les populations et les ressources locales, afin de créer un cercle vertueux, économique, écologique et humain ».
Afin de poursuivre le développement des actions Corail Artefact, les partenaires et prestataires sont renouvelés et le projet se structure avec un fonds de dotation corail artefact, une SAS corail artefact Art & Design et une SAS corail artefact Science et Technology.