Dans le cadre du jeu de l'enveloppe timbrée qui se poursuit sur le forum d'art postal "mailarter à l'infini" je viens de recevoir ce que Dani m'a concocté en partant du timbre que lui a imposé par la correspondante précédente : il s'agit du très beau portrait d'Emilie du Châtelet.
Dani a mis tout son art de la calligraphie pour mettre en valeur le titre de l'ouvrage de Newton (d'où les pommes) traduit par cette femme érudite, qui était brillante sur le plan littéraire mais surtout une grande scientifique qui aimait les mathématiques et la physique.
Merci Dani, pour ce bel hommage à cette grande et belle femme au destin bref mais si brillant.
***
Née à Paris le 17 décembre 1706, Gabrielle Émilie Le Tonnelier de Breteuil est très tôt passionnée par la science. Elle a la chance d’être encouragée par son père, le baron de Breteuil : impressionné par la vive intelligence de sa fille, il lui offre les meilleurs précepteurs afin de parfaire son éducation. C’est là un privilège rare pour une jeune femme du XVIIIe siècle, même dans la bonne société, et cela confère à la jeune Émilie un solide bagage intellectuel.

Sa disparition précoce en septembre 1749, à l’âge de 42 ans, n’empêche pas sa renommée scientifique, déjà solidement établie, de se perpétuer bien au-delà de sa mort, comme en témoigne l’existence de l’Institut Emilie-du-Châtelet : fondé en 2006 pour commémorer le tricentenaire de sa naissance, il favorise la diffusion des recherches sur les femmes, le sexe et le genre, perpétuant ainsi la mémoire de celle qui est aujourd’hui considérée comme l’une des premières femmes de sciences française.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire