C'est la rentrée et la fin de la belle saison à Rencurel, le moment où les visites du MIAP se terminent et le décrochage prévu pour bientôt.
Blog d'art-postal, essentiellement textile , créé pour satisfaire toutes mes envies de couture, broderie, embellissement, collages et autres fantaisies... en les appliquant aux univers riches et variés induits par les timbres postaux. Il peut m'arriver d'y noter mes coups de coeur pour des expositions ou des artistes, sources d'inspiration ou d'émotions. BIENVENUE!
7 septembre 2026
Le MIAP en silhouette : nouvel appel à mail-art de Christophe pour la saison prochaine / DLE : 30-03-2027
9 août 2026
L'art postal au jardin : L'exposition 2026 du MIAP de Christophe, à l'honneur dans le Dauphiné Libéré
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| Christophe Blaise devant la galerie de portraits de sa dernière exposition, sur le thème “Quoi ma gueule ?”. Quelque 300 portraits réalisés par des artistes amateurs et professionnels du monde entier sont présentés cette année au Musée international de l’art postal./ Photos B.D. / Le Dauphiné Libéré |
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| article de Bénédicte Dufour, dans le Dauphiné Libéré du 9 août 2026 |
19 juin 2026
"Les Gueules" : exposition 2026 au MIAP de Rencurel, par Christophe
13 avril 2026
Petite gueule d'amour, à la cantine, pour le MIAP de Christophe
Encore une participation à l'appel à mail-art lancé par Christophe Blaise sur les "gueules.
On a tous des souvenirs identiques à ce cliché, lorsqu'enfant nous fréquentions la cantine scolaire. Comme cette petite fille nous avons joué avec les verres empilables et incassables Duralex. Les fameux verres avec des numéros inscrits au fond des verres, qui pouvaient servir entre autres à désigner celui qui irait remplir la carafe d'eau à la fontaine
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| Copie d'une photo et extrait de publicité vus sur le site de Duralex associés à un timbre récent de la Poste pour fêter les 80 ans de la marque, sur fond de dentelle bleue. |
Je profite de cette occasion pour parler de la marque Duralex qui vient de fêter ses 80 ans.
Née au cœur de la France, à la Chapelle Saint-Mesmin, l'usine incarne un savoir-faire unique : celui du verre trempé, résistant, fonctionnel et durable qui traverse les générations. Dès 1945, Duralex révolutionne la table avec une ambition simple : proposer à chacun une vaisselle fiable, esthétique et accessible.
Quelle preuve de longévité de cette marque qui a réussi à survivre et même à se renouveler grâce à l'opiniatreté et au courage de ses ouvriers. En effet, sous la forme d'une SCOP, 226 personnes ont repris la production et l'usine en main, après de nombreux problèmes de trésorerie, sept changements de direction, des mises en redressement judiciaire successives, toujours à attendre et à espérer des repreneurs. Finalement, ils ont pris les rênes eux-mêmes et cherché à moderniser un peu la marque. Grâce à leur production, ils ont même pu ouvrir pour les fêtes de fin d'année une boutique éphémère dans le coeur d'Orléans où les produits ont été plébiscités par les clients, suscitant un engouement inattendu et réjouissant. Souhaitons-leur beaucoup de succès encore et longue vie à Duralex
PS : Pour fêter son anniversaire Duralex ouvre ses portes : une visite de l'usine historique de la Chapelle-Saint-Mesmin, est maintenant possible sur inscription.
Cher Christophe, je te souhaite une bonne réception de ce nouveau mail-art avec la petite fille espiègle qui l'anime et un bon accrochage pour ta nouvelle exposition, car avec l'arrivée des beaux jours, tu vas certainement rouvrir bientôt ton joli petit musée.
L'est pas chouette, ma gueule ? pour le MIAP de Christophe
Pour sa toute prochaine exposition nouvelle dans son joli musée international de l'Art Postal (MIAP) sur le thème des "gueules" , je suis sûre que l'ami Christophe en aura reçu beaucoup et en recevra encore au cours de ce mois, toutes sortes de gueules : des bizarres, des tordues, des vertes et des pas mûres, des gueules cassées, des gueules de bois, des gueules en biais, etc... etc...
Pour compléter sa collection, je lui adresse aujourd'hui une gueule très "chouettes" et j'espère qu'elle lui fera plaisir.
Une des belles trognes de nos campagnes, pour le MIAP de Christophe
Pour répondre une nouvelle fois à l'appel à mail-art de Christophe sur les "gueules", j'ai choisi de jouer sur les mots car pour parler d'un visage en langage populaire, on peut aussi dire une bouille, une bobine ou encore une trogne.
Et c'est donc une très belle trogne, formant un véritable visage, que je mets en lumière avec ce mail-art dont je souhaite une très belle réception à l'ami Christophe.
les « Trognes » sculptures paysannes aux gueules vieillissantes
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schéma pour expliquer la manière de travailler un jeune arbre pour en obtenir une trogne quelques années plus tard (documentation de Dominique Mansion) |
La trogne est un arbre, le plus souvent un feuillu, conduit à hauteur pour une récolte régulière de bois, de feuillage, de fruits, sans avoir à couper le tronc. Créée sur un jeune arbre, la trogne ou arbre têtard offre une cueillette qui, convenablement gérée, peut durer des siècles. Cette pratique ancestrale, connue depuis au moins 3 000 ans, présente de multiples avantages : production augmentée et de proximité hors d’atteinte de la dent des herbivores sauvages et domestiques, pérennité de l’arbre et de son système souterrain, limitation de l’emprise sur les cultures ou les bâtiments voisins, pôle de biodiversité inestimable, mobilisation du carbone, marqueur de paysage... Créer une trogne c’est s’engager avec un arbre pour toutes ces raisons. Son seul véritable inconvénient : la nécessité d’intervenir à hauteur. Mais on peut aussi faire des trognes basses !
Drôles de trognes qui jalonnent discrètement nos campagnes arborées… Véritables monuments végétaux, figures emblématiques mais insoupçonnées de notre biodiversité quotidienne… Des visages singuliers parmi les multiples facettes de la nature ordinaire, parce que justement très apprivoisés, parce que totalement cultivés… Une nature domestique et pittoresque dont on remarque l'étrangeté, et dont on a failli perdre la mémoire et les valeurs, économique, écologique, esthétique…. La trogne ou l'émonde, la ragosse, le têtard ou l'escoup… ce n'est pas l'arbre idéal. C'est l'arbre "paysan", l'arbre utile par excellence, que l'on taille avec assiduité pour en tirer le maximum de profit, en respectant au mieux ses exigences biologiques, et pour en pérenniser la ressource : la nécessité de produire plus avec la plus grande économie de moyens et d'espace possible. C'est l'arbre que l'on taille non sans peine, ni par plaisir ou par sadisme, ni par devoir pour "lui faire du bien" ou encore lui donner de la vigueur. La trogne c'est surtout une connaissance et des savoir-faire, une expérience du génie végétal au service de la petite industrie verte d'antan, mais c'est surtout un formidable potentiel d'avenir et de modernité dont on ne perçoit pas clairement les enjeux et la mesure. … les enjeux de l"'arbre de pays", et de sa lente mais inexorable réhabilitation dans nos logiques de production agricole et d'aménagements en tous genres, dans sa grande générosité à produire de la biomasse et accueillir de la biodiversité, à protéger notre environnement et nos territoires, à paysager notre cadre de vie…
Les trognes constituent un abri précieux pour de nombreuses espèces animales. A l’instar des autres arbres hors-forêt et des haies champêtres, sa répartition doit être le plus homogène possible sur tout le territoire, afin d’offrir des corridors aux espèces qui lui sont inféodées. En vieillissant, les arbres taillés en têtard se creusent, la partie centrale se dégrade alors que la périphérie continue de se développer. D’abord, au niveau de la « tête » de l’arbre, la décomposition des feuilles, les particules apportées par le vent et l’accumulation des fientes d’oiseaux participent à la formation d’un terreau spécifique favorable au développement d’une flore dite épiphyte. Les troncs des arbres têtards forment ensuite de nombreuses cavités et fissures qui sont autant de lieux de vie attractifs pour une faune variée qui s’y réfugie et s’y alimente. Dans ces anfractuosités naturelles ou celles creusées par le pic, tout un cortège d’espèces vont se succéder ou cohabiter : les cavernicoles, les passereaux insectivores (mésanges, sittelles, rouges-queues, etc...), les rapaces nocturnes (chevêches, hulottes...) mais aussi les écureuils, loirs, martres et certaines chauves-souris; sans oublier les coléoptères et les insectes pollinisateurs qui pourront élire domicile dans ces vieux arbres.
2 avril 2026
Une bien belle gueule de métèque, pour Christophe et le MIAP
Je n'ai jamais été admirative de Johnny Halliday et donc pas réceptive non plus à son répertoire, dont la fameuse chanson "qu'est ce qu'elle a ma gueule"? Il y a plusieurs explications à cela, sans doute parce qu'avant la musique ce sont les mots des chansons qui me touchent, surtout quand elles viennent d'un auteur-compositeur-interprètre.
Pour répondre à l'appel à mail-art lancé de Christophe Blaise sur le thème des "gueules", mon choix s'est porté sur un autre artiste, qui, s'il n'a pas eu la même aura, a été très important dans le paysage de la chanson française. Nous avons perdu notre Phare d'Alexandrie lorsqu'il s'est éteint en 2013 : vous avez déja compris, je veux vous parler de Georges Moustaki un chanteur français issu d’un brassage culturel oriental, ce qui en faisait toute la richesse.
Avec ma gueule de métèque, de juif errant, de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents
Avec mes yeux tout délavés qui me donnent l'air de rêver, moi qui ne rêve plus souvent
Avec mes mains de maraudeur, de musicien et de rôdeur qui ont pillé tant de jardins
Avec ma bouche qui a bu, qui a embrassé et mordu sans jamais assouvir sa faim
Avec ma gueule de métèque, de juif errant, de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents
Avec ma peau qui s'est frottée au soleil de tous les étés et tout ce qui portait jupon
Avec mon cœur qui a su faire souffrir autant qu'il a souffert sans pour cela faire d'histoires
Avec mon âme qui n'a plus la moindre chance de salut pour éviter le purgatoire
Avec ma gueule de métèque, de juif errant, de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents
Je viendrai ma douce captive, mon âme sœur, ma source vive, je viendrai boire tes 20 ans
Et je serai prince de sang, rêveur ou bien adolescent comme il te plaira de choisir
Et nous ferons de chaque jour toute une éternité d'amour que nous vivrons à en mourir
Et nous ferons de chaque jour
Toute une éternité d'amour
Que nous vivrons à en mourir
Source : Musixmatch/Parolier : Paroles et Musique de Georges Moustaki/1969
Gueule de loup, pour Christophe et le MIAP
Pour répondre à l'appel à mail-art de Christophe en vue de la prochaine exposition du MIAP, j'ai joué sur les mots en lui proposant une variété sauvage d'une fleur bien connue de nos jardins d'été, le mufflier appelés aussi "Gueule de loup".
13 octobre 2025
Appel à mail-art : Quoi ma gueule... qu'est ce qu'elle a ma gueule....délit de faciès?, pour le MIAP en 2026
Avec cette enveloppe où un collage savant compose un visage surréaliste, Christophe m'invite à créer et lui envoyer de l'art postal sur le thème des "gueules" pour en faire une exposition au MIAP aux beaux jours de l'année prochaine, entre le 1er mai et le 30 septembre 2026.
Merci Christophe pour cette belle idée, opportune : avec le recyclage perpetuel à l'Elysée des mêmes têtes hypocrites pour toujours davantage nous berner et nous plumer, je vois là une belle occasion de pouvoir nous lâcher un peu...
Ce n'est pas encore précisé, mais j'imagine que la date de fin d'envoi des créations est à situer vers le 15 avril, histoire de laisser un peu de temps à Christophe pour faire l'accrochage, avant exposition.
1 juillet 2025
L'Art postal à la Fête à Rencurel ce 28 juin 2025 / exposition des mail-arts de la 15e JMFTA au MIAP
Je rentre tout juste d'une semaine passée en Isère, dans les Terres Froides du Dauphiné les deux premiers jours. J'ai enchaîné par un séjour dans le Vercors, pour donner un coup de main à mes amis Christophe Blaise et son épouse, étant donnée l'ampleur de la fête qu'ils ont prévu et à laquelle ils se préparent depuis quasiment 10 mois.
Comme beaucoup d'autres amis mail-artistes, j'avais reçu l'invitation de Christophe Blaise (le créateur du MIAP) à participer à cette journée spéciale autour de l'art postal, qu'il organisait dans son jardin à Rencurel, le samedi 28 juin dernier.

- couture pour le fond et le tour de l'enveloppe
- technique de l'appliqué en patchwork pour nom et adresse du destinataire et pour le chalet du MIAP
- crochet pour le timbre
- broderie main pour nom et adresse de l'expéditeur et pour le tampon de l'affranchissement postal.
Des animations et des jeux, des ateliers et des chansons, de la poésie et du théâtre, rien n'a manqué pour nous régaler. Ce fut un réel bonheur de nous retrouver dans la convivialité, l'amitié, la bonne humeur, le partage : que de belles rencontres sous le chaud soleil du Vercors. Heureusement que dans la partie basse du terrain nous avons pu apprécier la fraîcheur et l'ombre des quelques arbres, ainsi que la chanson de la Doulouche, petite rivière de montagne joyeuse qui serpente au fond du vallon avant de se jeter quelques centaines de mètres plus bas dans la Bourne.
- un jeu de piste dans le village où 10 boites à lettres peintes dans une couleur vive unique étaient placées dans des lieux "stratégiques" du village (école, mairie, belvédère....) et contenaient chacune une énigme. En plus d'une balade sympathique pour faire connaître le village de Rencurel, le jeu consistait à garder les deux ou trois premières lettres de la réponse à l'énigme pour reconstituer un mot mystère (gentilé d'un habitant du Vercors = vertacomicorien)
Pour la pause méridienne, Tony Mazzochin a enfilé son tablier de "chef" pour nous mitonner deux risotto qu'en bon italien il maîtrise parfaitement, tandis qu'une équipe de bénévoles s'affairait qui à la caisse pour vendre des bons d'achats pour la nourriture et la boisson, qui à la buvette pour servir à boire ou bien des crèpes (deux bénévoles ont chauffé les biligs toute la matinée). Le repas fut gai et très convivial car la salade bio de Carla accompagnant le risotto fut craquante et rafraichissante à souhait.
Sur la scène du jardin, l'après-déjeuner débuta par un spectacle musical pendant une bonne heure où l’artiste Edouard Petit de Romans sur Isère a mis de l’ambiance avec ses « Cakes aux phonies » .
Stéphanie Miguet s'activa à découper les silhouettes de tous ceux qui l'ont souhaité tandis que Jacques Perrier, le conservateur du Musée de la Machine à écrire de Lausanne a organisé des concours de frappe à la machine, vitesse et justesse du texte ainsi tapuscrit, sur quatre de ses machines à écrire anciennes. Un jeu pour déterminer à quel arbre appartenait un bout d'écorce, un atelier d'origami, un atelier de carnet d'artiste et des lectures au jardin sont venus compléter le programme à Rencurel.
Dans un second temps, vers 18 heures, nous sommes tous descendus vers la Balme de Rencurel, dans la salle municipale "La Scie" où la fête s'est prolongée.
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| L’univers de Michel Fontaine si poétique © Aigret Christine La république du Centre Benjamin le facteur, grand explorateur : Michel Fontaine Compagnie de Théatre la Cyrène |
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| Carte de visite de Benjamin le Facteur - Michel Fontaine, compagnie La Cyrène |
Ensuite nous avons partagé un repas où chacun avait amené sa contribution. La belle idée a été d'installer tables et chaises à l'extérieur de la batisse, tout à fait contre le lit de la Bourne qui nous a apporté beaucoup de fraicheur.. Un joli moment de rencontres et de partage, là encore.
Et c'est avec un concert participatif de chansons françaises (sorte de karaoké en live) que la soirée s'est terminée, avec l'ami Thierry Grenier à la guitare....(oui, Thierry c'est bien le copain lyonnais tintinophile de Christophe, pour lequel nous avions mail-arté en 2023 suite à son appel sur Tintin).
***** complément apporté le 12 juillet 2025 *****
Christophe a publié sur youtube le résultat du jeu des boites aux lettres d'artistes avec les courriers des 32 destinataires de lettres plutôt fantaisistes. Régalez-vous de son humour sans limites!
Merci à Christophe et Christine Blaise
d'en avoir eu l'idée et de l'avoir organisée, avec la complicité de Tony
Mazzochin, et le concours de nombreux bénévoles du village et d'associations
amies qui ont aidé aux décors, au montage et à l'apport logistique pour
faire de cette journée une réussite.
Merci à la municipalité pour la
réservation privée du Gite communal au Col de Romeyère, pour la mise à
disposition de la Salle des Fêtes, et pour leur compréhension sur les problèmes
de circulation automobile induit par une telle manifestation
Merci à tous les Rencurellois et
Rencurelloises qui ont mis des chambres à disposition pour permettre à de
nombreux invités de coucher sur place, en amont et en aval de la Fête.
Merci aux artistes qui ont participé en
décorant joliment une banale boite aux lettres, contribuant ainsi largement à
l'animation du jardin .
Merci aux contributeurs des ressourceries
du Vercors qui avaient à disposition des trésors que l'imagination sans limite
et la créativité de Christophe et Christine ont su transformer pour nous offrir
un tel moment de partage et de joie sans limites.
Merci au mail-artiste Eni Looka qui a tenu le rôle de reporter photo pendant toute la manifestation et ses derniers préparatifs.
Merci à tous les mail-artistes qui ont pu
faire le déplacement et une pensée toute particulière à tous ceux qui auraient bien
aimé être là mais qui résident bien trop loin ou ceux qui ont eu des
empêchements de dernière minute. Ce post est spécialement rédigé à leur
intention.
Merci à tous les visiteurs de passage (randonneurs intrigués par la musique et les couleurs des voiles nous abritant du soleil, ou bien convives invités dans le village pour d'autres réjouissances) qui sont venus passer un moment avec nous au jardin, pour le plaisir de la rencontre et de la découverte.
Quel rassemblement et quelle journée
magnifiques! Sûre qu'elle restera gravée pour longtemps dans nos
mémoires, cette Fête des Timbrés, des passionnés de l'art postal, des
amoureux de la correspondance artistique... ou celle des « fêlés du
bocal » qui apprécient l’humour, la
folie douce, la dérision, la controverse ou le bon mot.
Nombre d'entre nous se sont découverts
physiquement alors qu'ils entretenaient déjà une belle correspondance sans s’être
jamais rencontrés, d'autres qui ne s'étaient pas vu depuis le dernier Festival
du Mail-Art de Vienne de mars 2022 ont eu un très grand plaisir à se retrouver…
Vive l'ART POSTAL c'est GENIAL, c'est
VIRAL.... et c'est IRREMPLAÇABLE!
Rendez-vous les amis à la prochaine JMFTA!
















































































