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8 décembre 2025

Simone Veil, une femme de combat, pour Cécile

A la fois rescapée de la déportation,  magistrate, femme politique devenue Ministre de la Santé, puis  première Présidente du premier Parlement européen directement élu et première femme à la tête d'une institution européenne, et enfin académicienne, Simone Veil a connu plusieurs vies. Elle s'y est toujours montrée égale à elle-même : un caractère fort et des engagements pour le respect des droits celui des femmes, celui des prisonniers et des détenus, et pour toujours entretenir la mémoire des martyrs de la Shoah.

collage de la reproduction d'un tableau pop art sur tissu et vieux papiers manuscrits 

Elle a laissé un souvenir si impactant dans les mémoires qu'aujourd'hui, outre le nombre d'établissements scolaires qui portent son nom, on peut voir son visage sur les murs de Paris et d'autres villes, peinte par des street-artistes de talent comme C215 par exemple, mais il n'est pas le seul. Des fresques la représente souvent lors de son discours pour la légalisation de l'IVG en 1975 à l'Assemblée Nationale ou encore au Parlement Européen.

À l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, la ville de Drancy a inauguré une fresque murale représentant Simone Veil, icône de l'égalité. Réalisée par Évelyne Quemeraye et assistée par Michel Boudib


Fresque de C215 - Photo de Lionel Gripon, street-art-trompel'oeil.info

Je t'en souhaite bonne réception, Cécile et te souhaite de bien terminer l'année. 

24 novembre 2025

16e JMFTA : Charlot fait du patin à roulettes, de Dominique

Tiens tiens, voici des nouvelles de Dominique, une connaissance récente, rencontrée à Rencurel l'été dernier. Je suis ravie de savoir qu'elle participe, elle aussi, à cette manifestation joyeuse et décomplexée qui éclaire notre mois de novembre, chaque année.

 

Je suis séduite par ce beau montage, avec Charlot qui s'est élancé sur des patins à roulettes, les anciens modèles bien sûr... une activité ludique pour beaucoup des enfants de mon âge, lorsque j'étais gamine, mais où je n'ai jamais réussi à trouver l'équilibre... bonjour les gamelles, comme Charlot, quoi!

Je te remercie beaucoup Dominique de m'avoir choisie comme destinataire pour cette seizième édition de la JMFTA, ton enveloppe est très réussie.

20 novembre 2025

En souvenir d'un voyage d'autrefois, Burano et ses dentellières

Séquence émotion! 

Même si je n'ai pas la chance de posséder l'une de ces merveilles réalisés à l'aiguille, je viens de retrouver le papier d'emballage d'une pièce de dentelle achetée à Burano pour l'offrir à ma maman d'origine italienne. J'ai fait cet achat sur la fameuse Piazza Galuppi, là où de nombreuses boutiques de dentelle s'offrent aux touristes même si, au fil des années, j'imagine que tout ne vient pas de la production locale.

J'ai fait un voyage en Italie il y a bien longtemps lors d'un circuit organisé par mon comité d'entreprise au tout début de mon activité professionnelle ;  cela doit dater du début des années 70. Autrement dit, ce papier d'emballage doit avoir une bonne cinquantaine d'années. Et bien sûr, je n'ai pas pu le jeter et m'en suis fait un mail-art pour le souvenir. 


*** Histoire de la dentelle de Burano ***
Article du 7 janvier 2024 paru sur le site https://www.italie.fr/culture/la-dentelle-de-burano/
Le  Museo del Merletto est installé dans l'ancienne école de dentelle de la Piazza Galuppi à Burano. La Scuola Merletti di Burano, fondée en 1872 et en activité jusqu'en 1970, a été transformée en musée en 1981. Après d'importants travaux de rénovation, elle a rouvert ses portes au public en 2011 et abrite des dentelles à l'aiguille vénitiennes et de Burano.  
 
Photo d'une dentellière à l'aiguille de Burano trouvée sur le site https://apinnick.wordpress.com/2012/06/22/burano-lace-museum/ 
Dentelle de Burano vue sur le site https://www.venise.style/2018/dentelle-burano/4937/
Bienvenue sur les flots chatoyants de l’histoire et de la tradition italienne, où l’île de Burano, une petite perle incrustée dans la lagune vénitienne, se distingue par son art ancestral : la dentelle à l’aiguille. Cet art délicat, qui fait pulser le cœur de l’île depuis des siècles, est un témoignage vivant du savoir-faire et de la précision des dentellières, ces artistes dont les mains dansent entre ténacité et finesse pour créer des chefs-d’œuvre de fil blanc. Dans cet article, nous allons plonger dans le monde fascinant de la dentelle de Burano (Merletto di Burano en italien), qui a su traverser les âges et conserver son prestige et son unicité.

La légende veut que les marins de Burano, inspirés par l’écume de la mer et les voiles de leurs bateaux, aient ramené de leurs voyages lointains le concept de la dentelle que les femmes de l’île ont su élever au rang d’art. Transformant leur foyer en ateliers lumineux, ces dentellières ont puisé dans leur environnement coloré – Burano est aussi connue pour ses maisons peintes de teintes éclatantes – l’inspiration nécessaire pour tisser des motifs d’une complexité renversante. À l’aiguille et au fil, elles composent des pièces où chaque boucle, chaque nœud, raconte une histoire de patience et de passion.

Aujourd’hui encore, la dentelle de Burano est synonyme d’excellence et de raffinement, souvent convoitée pour orner les vêtements de mariage et les costumes traditionnels, témoignant d’un héritage culturel profondément ancré. À travers cet article de notre rubrique « Culture et Traditions », nous vous invitons à découvrir l’histoire, les secrets et les nuances de la dentelle de Burano, un art qui ne cesse de charmer et de fasciner ceux qui ont la chance de l’approcher.
L’histoire en filigrane : les origines de la dentelle de Burano

L’île de Burano, un éclat de couleur flottant sur la lagune de Venise, est depuis des siècles une scène où se joue l’art délicat de la dentelle à l’aiguille. Mais comment a-t-on tissé la première maille de cette tradition ancestrale ? Les racines de la dentelle de Burano plongent dans les brumes du temps, remontant à la Renaissance, période à laquelle la dentelle vénitienne a commencé à gagner en renommée pour sa qualité exceptionnelle.

À l’origine, il est dit que les marins de Burano, au cours de leurs longs voyages en mer, étaient émerveillés par les motifs complexes des textiles découverts dans les ports orientaux. En ramenant ces influences exotiques, ils ont semé les graines d’un savoir-faire qui allait fleurir entre les mains des femmes de l’île. Ces dernières, inspirées et ingénieuses, ont su créer un style unique de dentelle, caractérisé par sa finesse et sa complexité, qui allait rapidement devenir un symbole de statut et d’élégance dans toute l’Europe.

La montée en prestige
Au XVIe siècle, la dentelle de Burano était tant prisée que des écoles spécialisées ont été fondées pour perpétuer et perfectionner ce métier d’art. Les jeunes filles de l’île y étaient initiées dès leur plus jeune âge, apprenant la patience et la précision nécessaires pour maîtriser l’art de la dentelle à l’aiguille. Ces écoles ont contribué à élever la dentelle de Burano à un rang d’excellence, ce qui a attiré l’attention de la noblesse et des cours royales à travers le continent.

Un art préservé
Malgré les vicissitudes de l’histoire, les guerres et l’industrialisation qui ont menacé de reléguer cet artisanat au rang de souvenir, les dentellières de Burano ont su préserver leur héritage. Elles ont transmis leurs connaissances de génération en génération, défendant avec fierté leur savoir-faire contre l’avènement des méthodes de production de masse.

Aujourd’hui, la dentelle de Burano reste un emblème de raffinement et un témoignage vivant de la culture insulaire. En visitant l’île, on peut encore observer des dentellières, arcs courbés sur leur ouvrage, en train de tisser des designs qui semblent défier les lois de la délicatesse et de la complexité. Ces œuvres d’art ne sont pas seulement achetées par les amateurs de belles choses mais sont également utilisées dans les événements les plus prestigieux, telles que les mariages, où elles ajoutent une touche de grâce et d’histoire.

En somme, la dentelle de Burano est bien plus qu’un produit artisanal ; c’est un fil qui relie le passé au présent, un filigrane qui raconte l’histoire d’une île et de ses habitants. Cet héritage, aussi fragile et délicat que la dentelle elle-même, continue de séduire et d’inspirer, prouvant que certains arts, malgré le passage des siècles, ne se démodent jamais.

Un art ancestral à la pointe de l’aiguille : la technique unique de Burano
Nichée au cœur de la lagune vénitienne, l’île de Burano se distingue par son patrimoine riche et coloré qui se reflète aussi bien dans ses maisons vivement teintées que dans l’art séculaire de sa dentelle à l’aiguille. Cette forme d’artisanat, transmise de génération en génération, représente l’essence d’un savoir-faire méticuleux et d’une précision d’orfèvre qui se perpétue depuis le XVIe siècle. Les dentellières de Burano, avec leur technique unique de « punto in aria », littéralement point dans l’air, ont donné naissance à des chefs-d’œuvre de textile convoités à travers le monde.

La naissance d’un point
La technique de la dentelle de Burano exige une habileté et une patience hors du commun. Elle commence par l’enfilage de l’aiguille, suivi d’un patient travail où le fil se transforme peu à peu en un tissu délicat, sans aucune base de soutien telle qu’un métier ou un canevas. Les motifs sont souvent inspirés de la nature et de l’amour, comprenant des fleurs, des animaux et des cœurs entrelacés, reflétant les passions et les histoires de celles qui les créent.

Les mains qui tissent l’histoire
Les dentellières de Burano héritent de ce talent artistique souvent dès leur plus jeune âge, apprenant à manier l’aiguille avec une dextérité impressionnante. Elles passent de nombreuses heures à tisser, leurs mains dansant avec le fil, créant des points complexes tels que le « punto tagliato » ou le « punto stuoia », chacun avec son propre caractère et sa propre histoire. Cette transmission de connaissances est cruciale pour la survie de cet art, et l’île abrite même une école dédiée à la préservation et à l’enseignement de la dentelle de Burano.

Dentelle de Burano, une renommée internationale
La renommée de la dentelle de Burano dépasse largement les frontières italiennes. Elle a orné les cours royales d’Europe et a été un symbole de statut et de raffinement. Aujourd’hui, elle continue de fasciner, que ce soit dans le monde de la haute couture ou auprès des amateurs d’artisanat traditionnel. Les pièces de dentelle sont souvent considérées comme des investissements, des reliques familiales passées de génération en génération, témoins des liens familiaux et de l’histoire personnelle.

La dentelle de Burano demeure ainsi un emblème intemporel de l’art italien, une manifestation de patience, de tradition et de beauté, qui reste ancrée dans la culture et l’économie de cette petite île pittoresque. En visitant Burano, on ne peut s’empêcher d’être ébloui par la virtuosité de ces artistes dont les œuvres délicates continuent de tisser une histoire riche et envoûtante à chaque point de leur aiguille.

Les dentellières de Burano : gardiennes d’un savoir-faire séculaire
L’île de Burano, avec ses façades colorées et ses canaux paisibles, est le théâtre d’une tradition artisanale hors pair qui se transmet de génération en génération : la dentelle à l’aiguille. Les dentellières de Burano, véritables gardiennes de ce savoir-faire séculaire, entretiennent la flamme d’un art qui fait la renommée de cette petite île vénitienne bien au-delà des frontières italiennes.

La dentelle de Burano, connue pour son extrême délicatesse et ses motifs complexes, est l’œuvre minutieuse et passionnée de ces artisanes. Leurs mains agiles, guidées par des années d’expérience et un sens aigu du détail, créent des chefs-d’œuvre en fil fin qui captivent les amateurs et les collectionneurs. Ces créations ne sont pas de simples ornements ; elles sont le reflet d’une histoire riche, d’une culture profondément ancrée dans l’identité de l’île et d’un mode de vie qui valorise la patience et la précision.
La transmission d’un héritage précieux

L’apprentissage de la dentelle à Burano débute dès le plus jeune âge. Les fillettes sont initiées aux premiers gestes par leurs mères ou leurs grands-mères, apprenant à manier l’aiguille avec une habileté qui ne cesse de s’affiner au fil des ans. L’école de dentelle de Burano, fondée à la fin du XIXe siècle, perpétue cette tradition éducative en offrant un enseignement structuré, veillant à ce que les techniques ancestrales ne sombrent pas dans l’oubli.

Un art entre tradition et innovation
Malgré son ancrage dans le passé, la dentelle de Burano n’est pas figée dans le temps. Les dentellières contemporaines savent allier tradition et innovation, en intégrant des designs modernes et en expérimentant avec de nouveaux matériaux. Ainsi, elles répondent aux exigences d’un marché global tout en préservant l’essence de leur héritage artistique.

Les visiteurs de Burano sont souvent émerveillés par la diversité et la beauté des pièces exposées, allant de petits bijoux de dentelle à des robes de mariée somptueuses. Derrière chaque point et chaque nœud se cache une histoire de patience, de dévouement et de passion, transmise avec fierté. C’est cette combinaison unique de compétence, d’histoire et de beauté qui confère aux dentelles de Burano un statut si particulier parmi les arts textiles.

7 novembre 2025

Simone Veil mise à l'honneur par le street-artiste C215, pour Kiki

Voici pour Kiki Desvaux, une mailartiste que je suis depuis longtemps mais à qui  je n'avais pas encore eu le cran d'envoyer un mail-art textile comme j'aime à les réaliser.

Composition en partant d'un fond violine avec un vieux drap, un morceau d'une lettre manuscrite d'une étude notariale et l'image de l'un des pochoirs de C215 à l'effigie de Simone Veil

Pour cette première fois, j'ai choisi de lui parler d'une femme dont le parcours de vie a été si particulier, et si riche, en commençant par la tragédie qu'elle a connu jeune fille juive lorsqu'elle est déportée à Auswitch Birkenau à l'age de 16 ans, avec ses parents,  son frère et ses soeurs. Je veux parler de Simone Veil (13 juillet 1927 - 30 juin 2017)

Rescapée avec ses deux soeurs, elle entreprend à son retour des études de droit et de science politique pour entrer dans la magistrature. En 1974, elle est nommée ministre de la Santé par le président Valéry Giscard d'Estaing, qui la charge de faire adopter la loi dépénalisant le recours à l'interruption volontaire de grossesse (IVG), loi qui sera ensuite couramment désignée comme la « loi Veil ». Elle apparaît dès lors comme une icône de la lutte contre la discrimination des femmes en France.

Elle est la première présidente du Parlement européen — et la première personne élue à ce poste au suffrage universel —, une fonction qu’elle occupe de 1979 à 1982. De façon générale, elle est considérée comme l'une des promotrices de la réconciliation franco-allemande et de la construction européenne.

De 1993 à 1995, elle est ministre d'État, ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville au sein du gouvernement Édouard Balladur. Elle siège au Conseil constitutionnel de 1998 à 2007, avant d'être élue à l'Académie française en 2008. 

Simone Veil fait son entrée au Panthéon avec son époux le 1er juillet 2018.

J'espère que ce premier mail-art saura plaire à cette nouvelle correspondante, je lui en souhaite une très bonne réception. 

*** Fresque en hommage à Simone Veil par l'artiste C215 ***

L’école élémentaire Simone Veil arbore fièrement la fresque de cette femme qui a marqué l’histoire française.
 ©Mairie de Melun
À Melun, C215 a réalisé une fresque gigantesque sur le mur extérieur de l’école Simone Veil, afin de lui rendre hommage. L’artiste mondialement connu pour ses œuvres réalisées au pochoir a été approché par Mathieu Duchesne, élu en charge de la Culture. Celui-ci explique au Parisien : « Il y a plus de deux ans, quelques mois après le début de la guerre en Ukraine, j’ai démarché Christian Guémy (nom véritable de C215) alors qu’il dessinait au milieu des rues de Kiev, sur des édifices ravagés par les combats et nous avons convenu ensemble, avec le soutien actif du maire Kadir Mebarek, de réaliser une belle et grande fresque de Simone Veil. »

Il a reproduit quatre portraits différents représentants Simone Veil à différents âges de sa vie. La fresque, qui mesure six mètres de haut et neuf mètres de large, est visible depuis l’espace public, rue Saint-Exupéry, sur un mur du groupe scolaire Montaigu. Elle s’inscrit dans un programme de fresques d’art urbain lancé dans tous les quartiers de Melun et qui vise à embellir la ville avec des œuvres pérennes de street art. «C’était une grande dame ».

«Avec mes pochoirs, dans la rue, et sur cet établissement, j’ai tenté de restituer les différentes facettes et la grandeur de ce personnage entré au Panthéon, et qui symbolise à lui seul la France de notre temps», explique le pochoiriste.

Le maire de Melun, Kadir Mebarek, ajoute également : « Simone Veil incarne la lutte pour les droits des femmes, la défense des valeurs humanistes et la mémoire des victimes de l’Holocauste. Son parcours exceptionnel et son engagement en faveur de la justice et de la dignité humaine sont célébrés à travers ces œuvres d’art urbain. Cette fresque sera un symbole de la lutte contre l’intolérance. »

La fresque a été inaugurée le 3 mai. S’en est suivi pour l’artiste une rencontre avec une classe de CM1 multidiffusée en vidéo dans toutes les classes de l’établissement, dans laquelle il était question de son métier, du Panthéon et des personnalités historiques qui y sont, ainsi qu’un temps d’échange autour de Simone Veil, de la question de l’antisémitisme et de la condition féminine dans la société actuelle.

Source: article vu sur le site https://actu.fr/ile-de-france/melun_77288/melun-lartiste-c215-peint-une-fresque-en-lhonneur-de-simone-veil-sur-une-ecole_61061206.html

13 juin 2023

Nageurs bretons, de la part de Christine

Dans ma boite aux lettres, ce  matin j'ai trouvé une création mail-artistique assez étonnante, d'une toute nouvelle correspondante dont seuls le patronyme et l'adresse sont exploitables. Pas un seul mot au verso de la missive pour m'aider à déchiffrer le prénom de cette personne  mystérieuse.

Après avoir relu un article de mon ami Eric Babaud, je me suis souvenu qu'il avait reçu des mail-arts en provenance d'un groupe d'art postal créé dans la commune creusoise de Dun le Palestel et j'ai retrouvé ainsi le nom complet de ma correspondante : il s'agit de Christine Cho. 
Sur un fond émanant d'un calendrier des facteurs, les nageurs découpés dans les pages d'un livre ancien,  réhaussés de peinture et de décalcomanies de lettres typographiques, en font une composition intéressante : j'arrive à lire le mot "plage" sur le personnage de gauche et "nage" sur celui de droite.

Christine, je te remercie de me rappeler un très joli paysage de Bretagne, près de Perros-Guirec et du merveilleux sentier des douaniers, où j'ai pu autrefois les rochers roses de Ploumanach. 

26 août 2022

EL138 - L'éléphant du dictionnaire, de la part d'Isabelle

Deux gâteries dans ma boite aux lettres du jour : merci Facteur!  Voici la première de la part d'Isabelle, la savoyarde.

Quelle jolie idée que de superposer la page d'un vieux dictionnaire positionnée sur le mot "éléphant" avec une impression de l'animal coloré avec de l'encre, et magnifié par des fleurs roses! 
Bravo pour cette magnifique série Isabelle, et merci aussi pour ce beau timbre du Viet-Nam où un éléphant d'Asie vient renforcer encore la famille des pachydermes sur terre, déjà représentée par les deux spécimens d'Afrique. Je te remercie vivement de ce beau cadeau et grâce à toi, cet animal va venir enrichir ma collection. 

25 juillet 2022

Point d'interrogation, de Nathalie et Vincent

Du bonheur dans ma boite aux lettres du jour, où j'ai eu la joie de trouver une création originale au moyen d'une vieille page de magazine datée de septembre 1966, transformée en enveloppe et concoctée conjointement par Nathalie et son ami Vincent.

L'aspect jauni du papier ou sa couleur originale bistre, mettent bien en valeur les écrits et dessins en rouge, ainsi que le gros point d'interrogation qui se détache, tout colonisé déjà par un régiment de fourmis -la signature de Nathalie-. 

J'apprécie d'y retrouver deux faux-timbres d'artiste, l'un co-réalisé par Tony et Stéphanie vendu lors du Festival du mail-art de Vienne en mars dernier tamponné par le Bureau Philatélique de Chambéry en guise d'oblitération (vous en avez de la chance!) et l'autre dont je ne sais rien, mais qui est parfaitement en harmonie coté couleur avec la composition générale de l'enveloppe.

Merci pour le petit mot sur la jolie carte avec une main dessinant une colombe, réalisée par Nathalie pour le club philatélique de Savoie de Chambéry à l'occasion du centenaire de l'armistice de la guerre de 1914-1918. Evoquer la paix avec des colombes, cela me parle tout particulièrement en ce moment.  

Je vous remercie beaucoup les amis de ce bel envoi, tant Nathalie que Vincent pour son coup de main pour l'enveloppe.

2 mai 2022

EL132 - Jeu de transparences avec éléphant, de Jeanne-Marie

Oh comme je suis gâtée par mon amie Jeanne-Marie aujourd'hui!

J'ai la chance de faire partie des destinataires de sa toute nouvelle série  sur la transparence où elle joue comme en scrap, avec des impressions sur calques, des vieux papiers  et des images collées. Bien sûr elle a choisi mon thème animal sur les éléphants avec un beau spécimen de pachyderme africain, et son alter ego tout articulé des Machines de l'Ile de Nantes. 

Un grand merci à toi, ma Jamari,  c'est un grand plaisir de recevoir tes réalisations toujours tellement créatives.

28 mars 2022

Saute (ou sauve) qui peut , de Christian

En réaction à ce qui se passe en Ukraine, une guerre indigne aux portes de l'Europe,  Christian m'envoie un parachutiste créé dans la même veine et source d'inspiration que son envoi précédent.  Il m'est parvenu bien protégé par les soins de la Poste (comme quoi, quand elle le veut, elle le peut). 

"...Saute si tu ne veux pas mourir, et regarde comme la guerre est jolie, 
ne pense pas à l'atterrissage sur une terre qui arrive à terme,
 reste bien dans l'axe du bien, tu vois jusqu'ici ça va, jusqu'ici ça va."

Merci beaucoup Christian, pour cet envoi courageux.

Je vous renvoie à l'article du blog de Christian qui nous annonçait le contexte de cet envoi  et la photo de la création en nombre de ces braves petits soldats 
Crédit photo : Christian Erre

3 février 2022

T127 - Sous le signe du poisson, de Pascal

J'aurai pu titrer ce post également  ainsi " Quand un ancien bilan comptable devient objet d'art".

En effet, quelle jolie réalisation de mail-artiste que cette enveloppe réalisée dans une grande page manuscrite de bilan comptable d'antan, toute rédigée à la plume. J'adore ces reconversions pour les vieux papiers... 

Enveloppe recto
enveloppe verso

A l'intérieur de l'enveloppe, Pascal me souhaite une bonne année et m'envoie quelques-unes de ses créations sur le thème du poisson, qu'il a réalisé avec de la patatogravure, me semble-t-il ; tous les supports lui sont bons : du ticket d'entrée au cinéma, au marque-pages et aux fragments de catalogues... super! Présence de timbres poissons également sur l'enveloppe. Pour être complet, mon correspondant a ajouté  un flyer sur le festival Maxi Timbré qui s'est tenu à Ouistreham en novembre dernier. 

Merci beaucoup Pascal, tout cela sent bon la mer... cela me manque de ne pas l'avoir vue depuis longtemps, merci de m'en apporter les effluves.

18 janvier 2022

Bon petit soldat ? de Christian

Voici enfin des nouvelles de Christian et  je constate avec bonheur que son long silence ne lui a pas ôté son goût du burlesque et de la dérision. 

Avec son envoi tout à fait atypique, qu'il a protégé par un plastique hélas arrivé totalement crevé chez moi -si bien que je ne sais pas s'il était ou non accompagné d'un petit mot- je retrouve bien là, toute la facétie d'un Christian, récupérateur et transformateur de ce qui ne serait qu'un déchet pour d'autres... 

Assoupi sur son masque chirurgical et serrant très fort contre lui l'arme gouvernementale contre le Covid-19, ton bonhomme semble totalement amorphe, anesthésié. Pourtant, dans cette torpeur apparente, il n'a pas quand même pas l'air d'approuver ces politiques qui ne savent  que contraindre pour des raisons "exclusivement sanitaires" alors que nous savons tous que nous en sommes arrivés là à cause d'incurie politique et de carences depuis tant et tant d'années dans la gestion du système hospitalier public et dans le nombre des médecins à former.

Bonne année à toi, malgré tout cela, cher Christian et merci pour cet envoi.
***
En fait, c'est toute une armée de bons petits soldats qu'a réalisé Christian, comme vous pouvez le voir sur sa photo publiée sur son blog.
crédit photo : Christian Erre