Le 1er mai et son brin de muguet porte-bonheur a toujours une portée symbolique pour bien des personnes de ma génération.
Aujourd'hui, les petits vendeurs à la sauvette, comme on en voyait beaucoup autrefois dans les villes, dans les lieux de fort passage, avec panier, table pliante, ou charrette, ne sont plus légion. Avec le fleurissement de plus en plus tôt du muguet sauvage, à cause du réchauffement climatique, il devient difficile d'avoir de la matière première gratuite au jour J. Seul le muguet des bois ou celui des jardins privés ou acheté légalement était toléré pour la "vente à la sauvette" le jour du 1er mai uniquement, afin de ne pas faire de concurrence déloyale aux fleuristes, qui eux doivent l'acheter à des producteurs professionnels.
Ce n'est plus maintenant qu'on risque de revoir une foule autour d'un point de vente comme c'est le cas sur le mail-art que je destine à Ouiza, où les Parisiens au siècle dernier faisaient presque la queue pour obtenir les précieux brins fleuris!


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