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| Sliman Mansour ( photo Nadda Osman/MEE) |
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| Memory of Places, 2009. |
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| (je n'ai pas réussi à retrouver le nom de cette oeuvre de Sliman Mansour) |
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| Aides des Nations Unies - |

Blog d'art-postal, essentiellement textile , créé pour satisfaire toutes mes envies de couture, broderie, embellissement, collages et autres fantaisies... en les appliquant aux univers riches et variés induits par les timbres postaux. Il peut m'arriver d'y noter mes coups de coeur pour des expositions ou des artistes, sources d'inspiration ou d'émotions. BIENVENUE!
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| Sliman Mansour ( photo Nadda Osman/MEE) |
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| Memory of Places, 2009. |
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| (je n'ai pas réussi à retrouver le nom de cette oeuvre de Sliman Mansour) |
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| Aides des Nations Unies - |

Amoureux des gens et de la vie, dans sa vie d'artiste Vincent a toujours beaucoup aimé animer les bals populaires et les soirées des samedis, car depuis au moins 30 ans les gens lui réclament toujours des reprises de succès de la chanson française ou des chansons du folklore pour les faire danser. Lui ne se lasse pas de leur faire plaisir, même si il avait d'autres cordes à son arc.
En effet, c'est aussi un auteur compositeur interprète, qui a sorti six albums personnels, où il a écrit de nombreux textes sensibles et beaux. À travers ses chansons, Vincent Vallat partage des récits poignants et des émotions sincères, alliant poésie et mélodies envoûtantes. Influencé par la chanson française et la musique folk, il crée un univers musical où chaque note raconte une histoire, chaque parole une vérité.
Le monde du show-business ne lui a jamais vraiment convenu. Il a bien fait de suivre sa ligne de conduite, de vrai chanteur populaire.
Vincent Vallat est un enfant des Franches-Montagnes. Bercé par la musique depuis toujours, il est devenu chanteur populaire. A Saignelégier, celui que l'on surnomme parfois le « barde des Franches » est un personnage très apprécié des habitants. En plus d'animer des bals, des fêtes locales et le traditionnel Marché-Concours, Vincent écrit des chansons qui racontent sa terre jurassienne ainsi que sa terre d'adoption, le Québec.
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| Même pour un simple papillon, tout le ciel est nécessaire - Photo Pixabay |
Et
si on vivait de poésie ?
Tu vois, moi, je ne suis pas doué pour grand-chose. Je ne sais pas faire
fortune. Je ne sais pas toujours comment aborder les gens, et encore moins
comment les retenir. Mais il y a des choses que je sais. Je sais écouter le
vent dans les branches. Je sais reconnaître la chanson d’un merle moqueur. Je
sais la couleur du ciel et ses humeurs.
Et
ça, personne ne peut me le prendre. Les autres courent après l’argent. Moi, je
cours après l’instant.
Vivre
de poésie, ce n’est pas compliqué. C’est même ce qu’il y a de plus simple.
C’est laisser la chanson finir avant de penser à la suivante. C’est s’attarder sur l’ombre dansante d’un palmier.
C’est toucher la place tiède dans le lit, juste après que l’autre s’est levé.
La poésie, c’est trouver que la pluie a du rythme, que le vent a du
vocabulaire, que le silence a des choses à dire pour qui prend le temps de se
taire.
La poésie, c’est ramasser une feuille morte et la trouver encore vivante. C’est
rentrer par le chemin le plus long pour passer sous les platanes. C’est acheter
un livre dont on ne connaît pas l’auteur, pour un titre qui nous console. C’est
sourire à la lueur d’un coquelicot, d’un tournesol.
Les poètes voient ce que les autres survolent, entendent ce que les autres
enterrent. Ils ont ce don précieux de rendre le monde habitable en lui rendant
sa beauté véritable.
Et
le beau, mon ami, c’est de la résistance. Dans un siècle qui a fait du cynisme
une élégance et du désenchantement un loisir, choisir la poésie, c’est
désobéir.
C’est garder, au fond de soi, cette petite voix qui murmure : il y a encore des
choses qui valent la peine. Les mésanges qui picorent sur les rebords des
fenêtres valent la peine. Les mains qui se cherchent sous la table valent la
peine. Les soirs qui dorent les vitres des bus valent la peine.
Tout vaut la peine, pour qui sait voir.
Alors
Ecris. Danse. Dessine.
Regarde.
Écoute. Caresse. Cueille
Console.
Invente…
Invente-toi
des raisons.
Invente-toi
des saisons.
Invente-toi
des chansons.
La
vie a une histoire
Et
ce qui l’écrit, c’est la poésie
Regarde
les statues, regarde les palais
Regarde
les livres sur les étagères, tout ce qui reste de nous, tout ce qui traverse les siècles, tout ce qui
résiste à l’oubli… c’est toujours de la poésie – en pierre, en bronze, en
musique, en papier .
Mais
toujours toujours de la poésie
Alors
demain matin, quand tu ouvriras les yeux, regarde comme si tu voyais pour la
première fois.
Une
couleur, un nuage, un arbre, un visage…
Et
tu verras,
Oui
tu verras
Comment
le monde te répondra.
Valentin AUWERCX Poète contemporain
texte
extrait du recueil « trop vivants »
Mon ami Éric vient de retrouver sa maison de Russan après un séjour dans son Ile de Ré, où il a dû se rendre pour une bien triste raison ; en effet, nous avons tous appris sur son blog la disparition de son papa, survenue le dernier dimanche de juillet.
La perte d'un parent ce n'est pas rien ; après une telle épreuve il faut du courage pour retrouver le fil de la vie normale ; je ne m'attendais pas déjà à un mail-art de sa part, mais c'était mal le connaître. C'est vrai que créer pour lui est un véritable viatique et dans ces moments-là, pour surmonter la tristesse, il faut se raccrocher à tout ce qui permet de retrouver une routine. Et le mail-art est une passion pour lui.
Merci Éric, cette enveloppe et ton petit mot au dos de cette carte du Phare des Baleines d'Ars en Ré m'ont beaucoup touchée.Chers amis, vous savez que je recherche régulièrement les appels à mail-art nouveaux que je vous mets à disposition sur ce blog, dans la colonne de droite.
Aujourd'hui j'en ai découvert un particulièrement touchant (sur une page facebook en libre accès) et je vous le propose, car là, plus qu'ailleurs encore, l'art postal permettra de faire du bien aux personnes hospitalisées auxquelles il sera distribué, au sein d'une structure médicale accueillant des personnes totalement marquées par les atrocités de la guerre.
"Art du collage"
Chers amis du mail art !
J'organise actuellement une exposition d'art postal afin de soutenir les personnes hospitalisées en psychiatrie dans le service n° 2 de l'hôpital de Lviv, en Ukraine. Ces personnes, marquées par les horreurs de la guerre, cherchent aujourd'hui à se réhabiliter et à se reconstruire.
Pour leur apporter un peu de joie et les aider à reprendre une vie normale, j'ai proposé d'organiser une exposition d'art postal sur le thème des « Fleurs » à l'hôpital.
Date limite : 25 octobre 2026
Techniques : collage, tampons encreurs, dessin, peinture ou autres supports. Les œuvres faites main sont particulièrement appréciées, car je souhaite impliquer les patients dans des activités artistiques thérapeutiques et les encourager à créer leurs propres œuvres.
Format : toutes tailles, ou A6, A5, A4.
Ma réponse à tous les participants.
Veuillez envoyer vos travaux à :"Fleurs"Dispensaire psychoneurologique n° 2A/C 987579038 LvivUkraine
Je compte sur vous pour relayer cet appel et pour y participer si le coeur vous en dit. Merci pour eux.
Par expérience, je sais qu'il faut prévoir un certain temps pour l'acheminement du courrier vers l'Ukraine (entre trois semaines et un mois) si vous voulez que vos envois leur parviennent à temps.
VOLEURS D’EAU
Ils détournent la rivière, là haut, là haut
Ils se moquent de nos misères, là haut, là haut
Si la soif nous affaiblit
Et si nos sources sont taries
Tous nos troupeaux
Vont périr l'un après l'autre, là haut, là haut
Il faut sortir nos fusils, là haut, là haut
Il faut lutter pour nos vies
Mais d'abord il nous faut parler
A ces gringos
Tantôt
Nos terres sont les plus fertiles
C'est l'eau, c'est l'eau
Et nous vivions si tranquilles
De nos travaux
Quand nous montions dans nos barques
Lorsque nous pêchions dans le lac
Heureux, heureux
Ils veulent construire un barrage
Là haut, là haut
C'est la vallée qu'ils saccagent
Là haut, là haut
Ils inonderont nos villages
Et nous mettrons dans des cages
Là haut comme des corbeaux
Nous devons les empêcher
Là haut, là haut
De détruire nos foyers
Si beaux, si beaux
Tous les hommes vont s'armer
Toutes les femmes vont les aider
Il faut de l'eau
Il faut de l'eau
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| Christophe Blaise devant la galerie de portraits de sa dernière exposition, sur le thème “Quoi ma gueule ?”. Quelque 300 portraits réalisés par des artistes amateurs et professionnels du monde entier sont présentés cette année au Musée international de l’art postal./ Photos B.D. / Le Dauphiné Libéré |
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| article de Bénédicte Dufour, dans le Dauphiné Libéré du 9 août 2026 |
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| Francesco Guccini - photographie de La Presse |
Au cours des cinq décennies de sa carrière musicale, il a enregistré 16 albums et collections en studio et 6 albums live. Il est aussi écrivain, ayant publié des romans autobiographiques et des romans noirs, ainsi que comique. Francesco Guccini a également travaillé comme acteur, compositeur de bandes sonores, lexicographe et dialectologue.
Ses textes ont été loués pour leur valeur poétique et littéraire et ont été utilisés dans les écoles de poésie moderne. Guccini a gagné l'appréciation des critiques et des fans, qui le considèrent comme une figure emblématique. Il a reçu plusieurs prix pour ses travaux ; un astéroïde, une espèce de cactus et une sous-espèce de papillon ont été baptisés de son nom. L'instrument principal de la plupart de ses chansons est la guitare acoustique.
Personnage placé à gauche sur l'échiquier politique, Francesco Guccini a traité des questions politiques et plus généralement du climat politique de son époque dans certaines chansons.
(source Wikipédia)
Comme je ne parle pas sa langue, même si j'ai 50% de sang italien dans les veines, j'ai voulu, avec trois de ses chansons, vous donner à entendre et à lire la grande humanité et le profond engagement de cet immense auteur- compositeur-interprête, qu'était Francesco Guccini.
Premier choix : ode à la liberté
Chanson live La tua liberta - Vidéo publiée sur la chaine Youtube de Haller
LA TUA LIBERTA / TA LIBERTÉ
Oltre le mura / au-delà des murs