Trop anéantie moi-même par la chaleur pour avoir encore la force de créer, je relaie ici les mots écrits par Gabrielle, une femme habitant le littoral normand au 4ème jour de la deuxième canicule de l’année.
***
Le corps et l’esprit à bout. La plume qui prend le relais pour dire, ressentir, s’indigner, dire la colère de ce qui était prédit. La première canicule de l’année a en Normandie eu lieu fin mai, juste après les Saints de Glace. Courage, amour et douceur à nos corps, et à nos cœurs. Et au Vivant.
Après les Saints de Glace
vient le temps de la Sainte Colère.
Celle de la canicule,
de la Terre qui brûle,
de la nature et de l’Homme qui suffoquent.
On nous a offert un paradis,
une planète bleue, verte et si jolie,
un parfait havre de vie pour des milliers,
des millions d’espèces,
un monde d’interdépendance,
de multitude et de beauté,
La merveille de notre galaxie.
Nous aurions pu être les gardiens de cet écosystème,
nous avions les clés pour le préserver
et pour, harmonieusement, cohabiter.
Beaucoup d’entres nous l’ont d’ailleurs aimé,
honoré et respecté à travers les âges.
Encore aujourd’hui, certains le font.
Mais voilà que d’autres ont inventé,
au fil des siècles,
des Lois d’Hommes pour asservir et contrôler
les Lois de la nature, et du Vivant.
Rien de bon ne pouvait naître de cela,
Trahir les mécanismes originels réglés au millimètre,
À la seconde près en chaque chose et en chaque être.
Quel plus grand péché d’égo ?
Quel plus grand crime que d’assécher jusqu’à la dernière goutte
ces ressources précieuses, miraculeuses,
de détruire ce qui était parfait,
Offert, peut-être, par plus grand que nous,
Afin que, simultanément, nous en jouissions
Et le protégions ?
Ce que beaucoup appellent “progrès” ou “évolution”
n’est en fait, à l’égard de la Terre, qu’une destruction.
Il faudra beaucoup d’amour, beaucoup de chemin et de prières,
Beaucoup de forces et de cœurs ouverts
Pour guérir du crime d’avoir saccagé ce qui était sacré,
Le seul et unique bien commun de toute l’Humanité.
L’appel est lancé.
Vous qui en ressentez l’élan,
Venez.
Celle de la canicule,
de la Terre qui brûle,
de la nature et de l’Homme qui suffoquent.
On nous a offert un paradis,
une planète bleue, verte et si jolie,
un parfait havre de vie pour des milliers,
des millions d’espèces,
un monde d’interdépendance,
de multitude et de beauté,
La merveille de notre galaxie.
Nous aurions pu être les gardiens de cet écosystème,
nous avions les clés pour le préserver
et pour, harmonieusement, cohabiter.
Beaucoup d’entres nous l’ont d’ailleurs aimé,
honoré et respecté à travers les âges.
Encore aujourd’hui, certains le font.
Mais voilà que d’autres ont inventé,
au fil des siècles,
des Lois d’Hommes pour asservir et contrôler
les Lois de la nature, et du Vivant.
Rien de bon ne pouvait naître de cela,
Trahir les mécanismes originels réglés au millimètre,
À la seconde près en chaque chose et en chaque être.
Quel plus grand péché d’égo ?
Quel plus grand crime que d’assécher jusqu’à la dernière goutte
ces ressources précieuses, miraculeuses,
de détruire ce qui était parfait,
Offert, peut-être, par plus grand que nous,
Afin que, simultanément, nous en jouissions
Et le protégions ?
Ce que beaucoup appellent “progrès” ou “évolution”
n’est en fait, à l’égard de la Terre, qu’une destruction.
Il faudra beaucoup d’amour, beaucoup de chemin et de prières,
Beaucoup de forces et de cœurs ouverts
Pour guérir du crime d’avoir saccagé ce qui était sacré,
Le seul et unique bien commun de toute l’Humanité.
L’appel est lancé.
Vous qui en ressentez l’élan,
Venez.

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