Mon correspondant Marc, dit Paco, est un peintre et dessinateur au pinceau sûr dont j'apprécie particulièrement le coup de "patte".
Aussi, pour ne pas continuer nos échanges déjà nombreux sur les chats -notre passion commune- j'ai voulu cette fois faire honneur au Pays Basque, l'une des belles régions de France qu'il aime à fréquenter pour y réaliser pochades et aquarelles, probablement pour ses couleurs exceptionnelles et sa belle lumière.
J'ai choisi pour ma composition la reproduction d'un tableau de Ramiro Arrue, montrant l'activité d'un village basque autour d'une partie de pelote, que j'ai complété avec des accessoires indispensables du Pays Basque, la chistera pour pratiquer la pelote, sans oublier l'incontournable paire d'espadrilles .
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| Pour la composition copie d'un tableau de Ramiro Arrue : Un village basque, autour des joueurs de pelote, vu sur la Gazette Drouot |
Si comme moi, vous avez déjà passé quelques jours au Pays basque, vous avez du remarquer qu’il n’y a pas de village sans fronton et assister à une partie de pelote basque reste l'animation incontournable, même s'il n'est pas simple de comprendre comment cela se pratique pour des spectateurs novices.
Cesta Punta, chistera, main nue, pala : il y a bien des particularités pour ce sport, le plus populaire du Pays basque, qui se pratique sur un fronton au coeur d’un village, au trinquet ou dans un jaï-alaï. Pour en savoir davantage, je vous mets un lien vers le site spécialisé
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Ramira ARRUE (20 mai 1892-1er avril 1971)
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Autoportrait – Ramiro Arrue / Collection Ville de Saint-Jean-de-Luz |
Né à Bilbao en 1892, Ramiro Arrue découvre très jeune, la peinture en compagnie de ses trois frères, Alberto, Ricardo et José, artistes également.
Après quelques années parisiennes, il s’établit en 1917 à Saint-Jean-de-Luz et devient Membre de l’association des artistes basques puis du « Groupe des Neuf ». Il participe activement à la vie artistique locale et conserve, en pleine période surréaliste, une grande simplicité de trait reconnaissable par tous.
En 1925, il reçoit la médaille d’or à l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs de Paris pour son tableau « Le Fandango ».
Après avoir été accueilli au Albert Hall de Londres, il séjourne aux Amériques (Montevideo, Buenos Aires…) où son œuvre est restée très célèbre.
En 1929, il épouse Suzanne Blanche (petite-fille de Madame Malbos, libraire de la rue Gambetta) qui sera l’une de ses grandes sources d’inspiration.
Toute sa vie, il peindra inlassablement le Pays Basque et exécutera un grand nombre d’affiches, de travaux publicitaires, de décors et de costumes.
Malgré tout, il passe les dernières années de sa vie dans le plus grand dénuement et la plus grande solitude, échangeant ses tableaux contre des repas et meurt à 79 ans. Il est enterré au cimetière d’Aice Errota.


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