Blog d'art-postal, essentiellement textile , créé pour satisfaire toutes mes envies de couture, broderie, embellissement, collages et autres fantaisies... en les appliquant aux univers riches et variés induits par les timbres postaux. Il peut m'arriver d'y noter mes coups de coeur pour des expositions ou des artistes, sources d'inspiration ou d'émotions. BIENVENUE!
27 avril 2026
Difficile conquête de la liberté pour les anciens esclaves, pour l'Association C.L.E. de Cousance
Eclairer le monde, mission première de la Statue de la Liberté, pour l'Association C.L.E. de Cousance
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| Les chaînes et les pieds de la statue. Service des parcs nationaux, Statue de la Liberté, Nouveau-Mexique |

Le 21 mai 1885, l’Isère quitte Rouen, cap sur New York. La traversée de l’Atlantique est mouvementée : tempêtes, avaries, suspense… Mais le navire tient bon et arrive à destination le 19 juin, accuilli en fanfare par une armada de bateaux de tourisme.Il faudra près d’un mois pour débarquer les caisses sur l’île de Bedloe, rebaptisée depuis Liberty Island. La statue, démontée, attendra encore plusieurs mois le temps que le piédestal soit achevé.
New-York. - Réception du navire français "L'Isère", portant la Statue de la Liberté, de Bartholdi. Gravure sur bois de firmin Gillot en 1885- conservée au Musée Carnavalet
L'histoire officielle de la Statue de la Liberté en rapport avec l'abolition de l'esclavage.

21 avril 2026
"La poésie c'est de l'action" pour l'éco-citoyen CharlÉlie Couture
Lue ce matin dans l'Infolettre de Reporterre le média de l'écologie, voici l'interview donné par CharlÉlie Couture à l'occasion de la sortie de son nouvel album dont je vous ai déjà parlé précédemment. Comme j'aime sa vision du monde et les mots qu'il choisit pour nous parler d'écologie, avec toute la poésie qui le caractérise, j'ai eu envie de partager avec vous.
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« La poésie, c’est de l’action » : de Yannick Noah à la Béninoise Angélique Kidjo, le musicien Charlélie Couture fait chanter en duos de nombreux artistes pour son 27e album, dédié à l’écologie.
Les bénéfices seront reversés à France Nature Environnement.
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| CharlÉlie Couture dans son atelier Parisien - © Mathieu Génon/Reporterre |
20 avril 2026
Le nouveau Stampoem de Rémy,
Au retour d'un trop court week-end en Côtes d'Armor où je me suis échappée pour deux jours de très beau temps, c'est un vrai plaisir de trouver en rentrant du courrier dans ma boite aux lettres, avec aujourd'hui un nouveau "stampoëm" de Rémy .
16 avril 2026
Le vivant qui se défend : Vincent Verzat nous présente son film
Youtubeur, vidéaste et créateur de contenu, Vincent Verzat nous parle de son évolution à travers les années de son engagement écologique. Découvrez son processus créatif, sa vision du militantisme, les façons qui permettent de raconter la nature ou encore de permettre aux gens de se réapproprier leurs territoires et de créer un lien émotionnel avec leurs écosystèmes. Une vidéo qui donne envie de tisser des liens avec nos écosystèmes et de se reconnecter aux autres formes de vie sur terre.
"Le film est à vous, gratuitement et sans pub, pour tout le monde et pour toujours".
► SYNOPSIS Vincent Verzat filme les mobilisations écologiques depuis 10 ans sur la chaîne YouTube Partager c'est Sympa (310k abonnés·es). Partant d'un récit personnel et sensible, le film « Le VIVANT qui se défend » retrace son cheminement entre militantisme et naturalisme, sa recherche d'un équilibre entre combat et contemplation, traçant un chemin pour vivre dignement et affronter ce qui vient. Des luttes forestières du plateau des Millevaches à la tanière d'une famille de blaireaux, en passant par les méga bassins du Poitou, les cerfs du Vercors et l'autoroute A69, « Le VIVANT qui se défend » fait le lien entre les animaux sauvages et les luttes qui sont menées partout en France contre la destruction de leurs habitats. Un documentaire de Vincent Verzat, auto-produit et auto-distribué par Partager c'est Sympa.► PRIX ET SELECTION EN FESTIVAL ⭐ Sélection Officielle au FIPADOC Biarritz 2026 | Festival international du film documentaire, catégorie "En famille" ⭐ Sélection Officielle au Festival International du Film Ornithologique (Ménigoute - FR- 2025) ⭐ Sélection Officielle au Festival Salamandre (Morges - CH - 2025) ⭐ Coup de Cœur du Jury, film commun 2026 du Festival du Film Vert (FR/CH - 2026) ⭐ Sélection Officielle au Festival d'Amnesty International France "Au cinéma pour les Droits Humains" (FR - 2026) ⭐ Prix du "Meilleur Film - International" au Films for Future Festival (Zurich - CH - 2025) ⭐ Prix du "Meilleur Documentaire" au Sustain Film Festival (Guildford - UK - 2025) ⭐ Sélection Officielle au Festival de La Biolle (FR - 2025) ⭐ Prix du Public et Mention Spéciale du Jury au Festival International du Film Ecologique et Social (Cannes - FR - 2025) ⭐ Prix Albert Schweitzer 2026 (CH)► PRODUCTION Auteur, réalisateur, monteur : Vincent Verzat Co-auteur : Gaspard d'Allens Bilan de la tournée d'avant-première au cinéma : 370 séances, 35k spectateurs entre juin et le 6 novembre 2025 Date de mise en ligne YouTube : 6 novembre 2025 Auto-produit et auto-distribué par l'association Partager c'est Sympa via deux financements participatifs (1300 donateurs sur Tipeee). Avec le soutien du centre national du cinéma et de l'image animée (CNC Talent)
14 avril 2026
Conclusion du défi Étiquette de Sylvie : nos envois et ses retours
13 avril 2026
Tête-à-tête ou tête en double, de la part d'Eric
Petite gueule d'amour, à la cantine, pour le MIAP de Christophe
Encore une participation à l'appel à mail-art lancé par Christophe Blaise sur les "gueules.
On a tous des souvenirs identiques à ce cliché, lorsqu'enfant nous fréquentions la cantine scolaire. Comme cette petite fille nous avons joué avec les verres empilables et incassables Duralex. Les fameux verres avec des numéros inscrits au fond des verres, qui pouvaient servir entre autres à désigner celui qui irait remplir la carafe d'eau à la fontaine
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| Copie d'une photo et extrait de publicité vus sur le site de Duralex associés à un timbre récent de la Poste pour fêter les 80 ans de la marque, sur fond de dentelle bleue. |
Je profite de cette occasion pour parler de la marque Duralex qui vient de fêter ses 80 ans.
Née au cœur de la France, à la Chapelle Saint-Mesmin, l'usine incarne un savoir-faire unique : celui du verre trempé, résistant, fonctionnel et durable qui traverse les générations. Dès 1945, Duralex révolutionne la table avec une ambition simple : proposer à chacun une vaisselle fiable, esthétique et accessible.
Quelle preuve de longévité de cette marque qui a réussi à survivre et même à se renouveler grâce à l'opiniatreté et au courage de ses ouvriers. En effet, sous la forme d'une SCOP, 226 personnes ont repris la production et l'usine en main, après de nombreux problèmes de trésorerie, sept changements de direction, des mises en redressement judiciaire successives, toujours à attendre et à espérer des repreneurs. Finalement, ils ont pris les rênes eux-mêmes et cherché à moderniser un peu la marque. Grâce à leur production, ils ont même pu ouvrir pour les fêtes de fin d'année une boutique éphémère dans le coeur d'Orléans où les produits ont été plébiscités par les clients, suscitant un engouement inattendu et réjouissant. Souhaitons-leur beaucoup de succès encore et longue vie à Duralex
PS : Pour fêter son anniversaire Duralex ouvre ses portes : une visite de l'usine historique de la Chapelle-Saint-Mesmin, est maintenant possible sur inscription.
Cher Christophe, je te souhaite une bonne réception de ce nouveau mail-art avec la petite fille espiègle qui l'anime et un bon accrochage pour ta nouvelle exposition, car avec l'arrivée des beaux jours, tu vas certainement rouvrir bientôt ton joli petit musée.
L'est pas chouette, ma gueule ? pour le MIAP de Christophe
Pour sa toute prochaine exposition nouvelle dans son joli musée international de l'Art Postal (MIAP) sur le thème des "gueules" , je suis sûre que l'ami Christophe en aura reçu beaucoup et en recevra encore au cours de ce mois, toutes sortes de gueules : des bizarres, des tordues, des vertes et des pas mûres, des gueules cassées, des gueules de bois, des gueules en biais, etc... etc...
Pour compléter sa collection, je lui adresse aujourd'hui une gueule très "chouettes" et j'espère qu'elle lui fera plaisir.
Une des belles trognes de nos campagnes, pour le MIAP de Christophe
Pour répondre une nouvelle fois à l'appel à mail-art de Christophe sur les "gueules", j'ai choisi de jouer sur les mots car pour parler d'un visage en langage populaire, on peut aussi dire une bouille, une bobine ou encore une trogne.
Et c'est donc une très belle trogne, formant un véritable visage, que je mets en lumière avec ce mail-art dont je souhaite une très belle réception à l'ami Christophe.
les « Trognes » sculptures paysannes aux gueules vieillissantes
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schéma pour expliquer la manière de travailler un jeune arbre pour en obtenir une trogne quelques années plus tard (documentation de Dominique Mansion) |
La trogne est un arbre, le plus souvent un feuillu, conduit à hauteur pour une récolte régulière de bois, de feuillage, de fruits, sans avoir à couper le tronc. Créée sur un jeune arbre, la trogne ou arbre têtard offre une cueillette qui, convenablement gérée, peut durer des siècles. Cette pratique ancestrale, connue depuis au moins 3 000 ans, présente de multiples avantages : production augmentée et de proximité hors d’atteinte de la dent des herbivores sauvages et domestiques, pérennité de l’arbre et de son système souterrain, limitation de l’emprise sur les cultures ou les bâtiments voisins, pôle de biodiversité inestimable, mobilisation du carbone, marqueur de paysage... Créer une trogne c’est s’engager avec un arbre pour toutes ces raisons. Son seul véritable inconvénient : la nécessité d’intervenir à hauteur. Mais on peut aussi faire des trognes basses !
Drôles de trognes qui jalonnent discrètement nos campagnes arborées… Véritables monuments végétaux, figures emblématiques mais insoupçonnées de notre biodiversité quotidienne… Des visages singuliers parmi les multiples facettes de la nature ordinaire, parce que justement très apprivoisés, parce que totalement cultivés… Une nature domestique et pittoresque dont on remarque l'étrangeté, et dont on a failli perdre la mémoire et les valeurs, économique, écologique, esthétique…. La trogne ou l'émonde, la ragosse, le têtard ou l'escoup… ce n'est pas l'arbre idéal. C'est l'arbre "paysan", l'arbre utile par excellence, que l'on taille avec assiduité pour en tirer le maximum de profit, en respectant au mieux ses exigences biologiques, et pour en pérenniser la ressource : la nécessité de produire plus avec la plus grande économie de moyens et d'espace possible. C'est l'arbre que l'on taille non sans peine, ni par plaisir ou par sadisme, ni par devoir pour "lui faire du bien" ou encore lui donner de la vigueur. La trogne c'est surtout une connaissance et des savoir-faire, une expérience du génie végétal au service de la petite industrie verte d'antan, mais c'est surtout un formidable potentiel d'avenir et de modernité dont on ne perçoit pas clairement les enjeux et la mesure. … les enjeux de l"'arbre de pays", et de sa lente mais inexorable réhabilitation dans nos logiques de production agricole et d'aménagements en tous genres, dans sa grande générosité à produire de la biomasse et accueillir de la biodiversité, à protéger notre environnement et nos territoires, à paysager notre cadre de vie…
Les trognes constituent un abri précieux pour de nombreuses espèces animales. A l’instar des autres arbres hors-forêt et des haies champêtres, sa répartition doit être le plus homogène possible sur tout le territoire, afin d’offrir des corridors aux espèces qui lui sont inféodées. En vieillissant, les arbres taillés en têtard se creusent, la partie centrale se dégrade alors que la périphérie continue de se développer. D’abord, au niveau de la « tête » de l’arbre, la décomposition des feuilles, les particules apportées par le vent et l’accumulation des fientes d’oiseaux participent à la formation d’un terreau spécifique favorable au développement d’une flore dite épiphyte. Les troncs des arbres têtards forment ensuite de nombreuses cavités et fissures qui sont autant de lieux de vie attractifs pour une faune variée qui s’y réfugie et s’y alimente. Dans ces anfractuosités naturelles ou celles creusées par le pic, tout un cortège d’espèces vont se succéder ou cohabiter : les cavernicoles, les passereaux insectivores (mésanges, sittelles, rouges-queues, etc...), les rapaces nocturnes (chevêches, hulottes...) mais aussi les écureuils, loirs, martres et certaines chauves-souris; sans oublier les coléoptères et les insectes pollinisateurs qui pourront élire domicile dans ces vieux arbres.
11 avril 2026
Dans la lucarne, jolie parenthèse de rêves et de poésie avec Jean-Michel Folon
Moi qui ne regarde quasiment plus la télévision sauf pour quelques films, je suis tombée aujourd'hui avec un grand bonheur sur une émission dédiée à Jean-Michel Folon, artiste multidisciplinaire, que j'admire tant
L'émission Rembobina consacré à l'artiste intégre essentiellement la diffusion d'un documentaire de Claude Ventura (le réalisateur a suivi Folon cinq jours durant dans son environnement en 1973, là où il a choisit de vivre en pleine nature, avec ce qu'il aime dans et autour de sa maison de Burcy, en Seine-et-Marne) puis différents extraits d'émissions avec Jacques Chancel. Le tout baigné de musiques magnifiques de Michel Colombier puis d'Ennio Moricone.
J'ai retrouvé la joie éprouvée lors de ma rencontre avec nombre de ses oeuvres lors d'une très belle exposition de l'été 2023 à l'intérieur de la Saline Royale d'Arc en Senans. Mais aujourd'hui, je viens d'y trouver un complément avec une incarnation du personnage. En effet, d'avoir pu le visualiser en chair et en os, évoluer dans son quotidien, tant à sa table de travail qu'arpentant la campagne environnante en marchant longuement le nez au vent, ou bien courir comme un enfant en tirant la ficelle d'un cerf-volant, me permet davantage encore de comprendre sa personnalité si riche, de percevoir sa sensibilité extrême. J'aime infiniment l'entendre parler de ses rencontres artistiques et de ses amitiés, de ses voyages...et de sa manière de capter la lumière et les couleurs lors de ses pérégrinations.
Mais je crois qu'avant tout, c'est de cette passion du dessin qui l'anime depuis l'enfance que je suis la plus admirative. Jean-Michel Folon dessine comme il respire. "Lorsque je dessine, je n'arrive pas avec une idée préconçue du dessin à venir, j'écoute mon imagination et le dessin vient tout seul".
Rembob'Ina rend hommage au créateur belge des mythiques hommes bleus volants du générique d'Antenne 2, qui a marqué l'imaginaire de millions de téléspectateurs entre 1976 et 1983. L'occasion de redécouvrir son immense talent et son œuvre prolifique dans un portrait sensible et poétique, réalisé par Claude Ventura pour l'émission Italiques en 1973. Disparu il ya 20 ans, il reste un artiste emblématique de la seconde moitié du 20ème siècle, aujourd'hui célébré partout dans le monde. Ses dessins, aquarelles, sculptures et œuvres graphiques étaient visibles partout, dans des journaux et des publicités, sur des timbres et des affiches et à la télévision. Artiste engagé et pionnier, il a également créé pour des causes qui lui tenaient à cœur, comme Greenpeace, la Croix Rouge, l'Unicef et Amnesty International.Invitations : Elena Benazet, régisseuse et restauratrice des collections à la Fondation Folon, Claude Ventura, réalisateur, Richard Poirot, Ina.
Un musée en pleine nature En octobre 2000, Jean-Michel Folon (1934-2005) a créé un musée, situé à 20 minutes de Bruxelles, dans la Ferme du Château de La Hulpe, au cœur du Domaine régional Solvay. Cet écrin de verdure de 227 hectares est bordé par la Forêt de Soignes et parsemé de sentiers et d'étangs tranquilles (où s'épanouissent une faune et une flore remarquables). L'artiste belge en a imaginé le parcours dans une scénographie originale et interactive composée d'installations, de jeux de lumière, de musique et d'effets d'optique. Les quinze salles d'exposition présentent ses images/figures emblématiques parmi les encres, aquarelles, peintures, gravures, affiches, objets, sculptures... Ces quelques 350 œuvres permettent de découvrir la richesse du travail d'un artiste multidisciplinaire qui, grâce à l'universalité de son message, a connu rapidement une reconnaissance internationale. Fondation d'utilité publique, la Fondation Folon poursuit, par toutes les activités qu'elle met en place, la défense des valeurs et les combats de l'artiste pour les droits humains et la protection de la nature. Retrouvez les activités sur www.fondationfolon.be
Je ne sais pas si j'aurai cette chance d'aller visiter un jour cette Fondation, mais j'avoue que cela me fait terriblement envie. En attendant, si vous aimez aussi cet artiste, régalez-vous avec l'émission de TV tant qu'elle est disponible sur la chaine LCP, sinon grâce à la vidéo ci-dessus.
Hommage au grand poète que fut Georges Moustaki
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Georges Moustaki photographié lors de son concert à Rotterdam, en 1980. Photo Gerard van Bree/Alamy Stock Photo |
Une activité qui ne s'essouffle pas
Ayant brillamment creusé un sillon clair et profond dans l'univers de la chanson française, Georges Moustaki a su conserver une authenticité artistique formée au creuset de la tendresse, de « l'amour de l'amour » et d'une identité irréductiblement cosmopolite. À force de penser que « l'homme dépend du songe », le « Métèque » a su réaliser ses rêves et se faire une place dans le coeur des Français.






























